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Blog citoyen d'un journaliste hutois

lundi 4 décembre 2017

Plaisirs d'hiver

La Ville organise donc du 24 novembre 2017 au 7 janvier 2018 ses plaisirs d'hiver, composés de deux patinoires Grand-Place et Place verte pour les enfants, de 9 chalets Horeca et d'un "chalet" savoyard, d'une animation en l'église St. Mengold.

Les patinoires sont couvertes, ainsi que 8 chalets Horeca.

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patinoire enfants place verte 2017
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patinoire Grand-place 2017

Avec une ouverture certaine d'esprit, le Collège a donc décidé d'appeler ces festivités de fin d'année "Plaisirs d'hiver" pour respecter les différentes religions présentes dans la Cité.

Outre les catholiques romains, ls protestants et les orthodoxes, on se doit également de respecter les Juifs qui ne fêtent pas Noël mais Hanouka ou « Fête des Lumières », les Musulmans, les laïques, et même les bouddhistes.

On évite ainsi l'appellation "marché de Noël" très surfaite puisque tous les chalets sont exclusivement dédiés à la boisson et à la nourriture.

Quelques exaltés du goupillon ont toutefois tenu à villipender l'appellation hutoise dans "t'es un vrai hutois" sur Facebook. Certains suggérant même que ceux qui ne sont pas d'accord avec cette tradition retournent dans leurs bleds (sic). Belle ouverture d'esprit !

Vouloir associer "les plaisirs d'hiver" à la fête de Noël et sa symbolique, quand on sait que leur "marché de Noël" hutois se compose de baraques à boire, semble très limité intellectuellement.

 

samedi 26 août 2017

Hoyoux et SPW

Le Hoyoux quand il était entretenu par la Ville.

Le même endroit mais géré actuellement par le SPW !!!

La situation est quasi identique pour le bras qui longe l'avenue du Hoyoux.

Non seulement la visibilité est inexistante pour les véhicules, mais les murs des berges se retrouvent fragilisés alors qu'il existe un charroi de camions de livraison au CHRH. Sans compter les massettes qui se développent sur de la vase nauséabonde.

dimanche 9 juillet 2017

La police locale

Le chef de corps Christophe Romboux, responsable de l’exécution de la politique policière locale, a exposé devant les conseillers communaux ses valeurs professionnelles.

Je souhaite la qualité des services d’un corps de police intègre, professionnel et moderne.

J’attends de mes policiers de respecter la charte de nos valeurs et de faire attention à l’image qu’ils renvoient.

J’attends aussi qu’ils aient des connaissances et qu’ils les entretiennent.

La place du policier est auprès de la population. Être à l’écoute, c’est être visible et accessible dans l’attitude. Être accessible, c’est sortir de son véhicule quand on parle à quelqu’un.

Mais changer la culture policière et travailler sur les habitudes des policiers prennent du temps."

Source 

On aurait tort de se limiter à une lecture superficielle de ses propos, en se limitant à la seule présence policière accrue dans les rues.

Si le chef de corps émet des souhaits...à rencontrer, il dresse aussi le constat du fonctionnement actuel de ses hommes.

Ethiquement prégnant !! 

mardi 19 juillet 2016

Une laide ruine

Comme le dit l'échevin Dosogne à notre consoeur de l'Avenir à propos des mauvaises herbes qui envahissaient les trottoirs du quai d'Arona : "(...)On a été trop habitué à des lieux minéralisés. Personnellement, un peu de mousse entre deux pavés ne me gêne pas".

Et heureusement car l'état de ce bâtiment ravagé par un incendie et le trottoir devant icelui sont interpellants et tranchent avec le reste de la rue !

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Rue Cherave juillet 2016

 Les scellés placés par la police ont été brisés. On remarque vingt boites aux lettres (!!) alimentées en petits journaux par un livreur pugnace.

dimanche 17 juillet 2016

Parc du Brivelain

Les édiles communaux de Huy privilégient uniquement le marketing. Faire croire que Huy est une ville propre et agréable est leur leitmotiv.

Alors quand il y a une manifestation prévue, course cycliste ou, par exemple, pétanque et Big Jump avenue Delchambre, faut faire beau, faut faire propre !!!

Pour les Hutois, il n'y a manifestement pas autant d'attention !!

Un exemple ? Le parc du Brivelain, petit parc hutois. Quelques photos pour apprécier ?

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Parc du Brivelain juillet 2016
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Parc du Brivelain juillet  2016

 

mardi 24 mai 2016

Huy et ses bulles à verre

Huy a acheté à Intradel 2 bulles à verre enterrées. Elles sont situées devant le Quick avenue Godin-Parnajon.

Cet achat fait l'objet d'une convention d'entretien et de placement avec Intradel avalisé en Conseil communal de décembre 2015.

(...)Vu la décision n° 201 du Collège communal du 9 novembre 2015 décidant de proposer au Conseil communal l'acquisition d'un site de bulles à verres enterrées proposé par INTRADEL dans le cadre d'un appel d'offre ainsi que la signature d'une convention liant INTRADEL à la Ville de Huy pour le placement et l'entretien du site ;

Statuant à l'unanimité ;

DECIDE :

Article 1er - de marquer son accord sur l'achat d'un site de bulles à verre enterrées auprès d'INTRADEL pour un montant de 12.294 € TVAC et de financer cet achat par l'engagement de la somme de 10.000 € prévue à l'article 879/744-51 du budget extraordinaire de l'exercice 2015 et le solde soit 2.294 € sous réserve de l'approbation de la deuxième modification budgétaire de l'exercice 2015.

Article 2 - de marquer son accord sur les termes de la convention ci après (...)

Des malfaçons du sous-traitant d'Intradel ont retardé leur mise en service. Il s'agit d'une belle réalisation entourée de potelets identiques à ceux déjà installés sur la voirie.

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bulles à verre devant le Quick

Pour l'échevine de l'Environnement Françoise Kunsch, il fallait enterrer les bulles car les habituelles "ne sont pas appréciées des riverains : elles engendrent du bruit mais aussi des dépôts sauvages aux alentours." (Source lavenir.net)

Il y a déjà eu par le passé des bulles installées près de l'entrée du parc Vierset, retirées suite à la plainte de riverains Nimby (Not In My BackYard), oserait-on écrire, vite dérangés.

Elles complètent l'offre en rive droite idéalement car les autres bulles sont situées trop loin que pour inciter à leur utilisation au départ de ce quartier (Pont de Chinet, rampe d'Orval, rue des Vergiers).

Il ne reste à espérer, comme l'échevine, que cette nouvelle disposition évitera les dépôts sauvages.

Las, il est permis de douter quand on voit la situation autour des bulles terrestres et la propension des inciviques à saloper l'environnement non seulement des bulles à verre mais également des poubelles urbaines situées dans le parc Vierset malgré un passage journalier et désabusé des ouvriers communaux.

vendredi 20 mai 2016

CHRH et syndicats

Le CHRH a connu ce mardi 170mai un arrêt de travail à la demande des délégations syndicales. Une bonne septantaine d'agents était présente pour écouter les représentantes syndicales CGSP et CSC.

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CHRH 17/05/2016

La raison principale de cet arrêt porte, aux yeux des syndicats, sur un manque de respect du personnel par la direction.

Le désamour entre les deux partenaires ne date pas d'hier.

En 2000 puis 2008, en 2009 (avec une CGSP étrangement silencieuse), et en 2016 notamment.

Les syndicats :

Qui insistent sur l’urgence de retrouver «un climat serein, dans lequel les partenaires sociaux sont écoutés et respectés. Ceci est primordial pour retrouver de la stabilité à tous les niveaux. Dans tous les secteurs et dans tous les services.» (Source : lavenir.net)

Le secrétaire général Jean-François Ronveaux déclare dans un style reyndersien  à nos confrères de l'Avenir :

Contacté par nos soins, le secrétaire général du CHRH s’est dit «content d’apprendre enfin la raison pour laquelle les syndicats veulent débrayer ce mardi»

Que retirer de cette confrontation ?

D'abord que l'ambiance est très loin d'être sereine. Une direction qui verrouille la communication (nous en fîmes l'expérience) et des syndicats qui vivent mal ce qui leur semble être un manque de considération. Les syndicats dénoncent des pressions exercées pour empêcher la signature d'une pétition.

Quant aux faits évoqués lors de l'arrêt de travail, ils méritent quelques explications.

  • L'intérêt de l'Inspection des Lois sociales pour le fonctionnement hospitalier remonte à une dénonciation d'une infirmière de l'hôpital Princesse Paola de Marche sur ses conditions de travail. D'autres hôpitaux que le CHRH ont donc reçu des visites de contrôle.
  • Le fonctionnement hospitalier se déroule en permanence sur une corde raide. En cause des normes d'encadrement (élaborées par le fédéral et qui représentent une partie du financement des hôpitaux) en personnel soignant restrictives, insuffisantes pour permettre un travail dans des conditions optimales voire normales le plus souvent. En gros, la thèse fédérale, c'est économies et faire plus avec moins de personnel (un air de déjà vu pour les services publics). Ces normes d'encadrement sont calculées par indice de lits (chirurgie, médecine, ...) et évaluées par durée d'hospitalisation en fonction des pathologies. Il est patent que la politique hospitalière inspirée d'un néolibéralisme prégnant et donc uniquement axée sur des économies tout azimut met à mal une politique de soins qualitative.
  • Des normes d'agrément (contrôlées par la Région wallonne) qui elles augmentent le travail administratif du personnel soignant au détriment des soins et génèrent une augmentation de la pénibilité du travail.
  • Le cadre en personnel du CHRH est complet, ce qui n'empêche pas la multiplication des "heures supplémentaires" comme d'ailleurs dans tous les autres hôpitaux. Heures impossibles à payer sauf à mettre la clé sous le paillasson. Le secrétaire général signale avoir procédé à l'engagement de 10 agents pour apurer ces heures. Les syndicats ne fournissent pas de ratio entre ces heures et les heures fournies par les engagements mais ils déclarent à l'Avenir : "on en doute".
  • Les syndicats signalent que la Révision Générale des Barêmes (RGB) n'est pas effective à 100% (sans signaler où elle se situe). Comme dans d'autres hôpitaux dont certains sont déjà arrivés à 98%. Quid du CHRH ?
  • Ils dénoncent également une suppression de la prime de fin d'année. D'autres hôpitaux de la région liégeoise sont aussi déjà passés par là, avec augmentation des chèques-repas.
  • Des retards dans les évaluations sont évoquées. Ces évaluations sont en principe obligatoires tous les 2 ans (sauf en cas d'évaluation négative) et conditionnent l'évolution barémique des agents.
  • Une réaction par rapport à des congés payés "imposés" est également entendue. Dans plusieurs hôpitaux, le règlement de travail prévoit qu'un tiers des CP doit être pris avant le mois de juin de l'année en cours, que ceux-ci doivent être apurés pour la fin de l'année civile et qu'ils ne peuvent dépasser 3 semaines d'affilée pour permettre à tous de prendre des congés.
  • Les syndicats dénoncent également une modification des horaires qui perturbe et stresse le personnel. Le corset des normes d'encadrement oblige à des ajustements de la durée des pauses. Un Equivalent Temps Plein (ETP) doit prester 38h/sem de 5 jours, soit 7h36 par jour que l'on multiplie par le nombre de jours ouvrables pour obtenir le temps de travail mensuel. Les "Lois sociales" stipulent toutefois qu'un agent ETP ne peut dépasser 50h max/sem et qu'un agent à temps partiel ne peut prester d'heures supplémentaires, ce qui peut poser des problèmes lors d'un congé parental avec intervention de l'Onem par exemple. Concocter des horaires relève donc d'un passionnant défi. Soit des pauses de 8h sont établies ce qui allège les grilles horaires mais nécessite une récupération du trop presté, soit les pauses sont établies sur 7h36 ce qui allège les récupérations mais compliquent les grilles horaires. Un changement des horaires doit être validé par la délégation syndicale, ce que ne conteste pas le secrétaire général.
  • Enfin, les syndicats regrettent que la direction recourt à des intérimaires pour compenser certaines absences plutôt que d'augmenter les temps partiels qui le souhaitent. On en revient là aux normes d'encadrement. Tout dépassement de ces normes n'étant pas financé, il convient d'être prudent avec une augmentation du cadre soignant.

A l'issue de l'arrêt de travail, les syndicats ont demandé aux agents de leur fournir des éléments concrets de dysfonctionnement plutôt que de rester dans un ressenti générateur de stress.

Le CHRH est dirigé par l'ex-bourgmestre PS Alexis Housiaux, président du CA et Jean-François Ronveaux (ex-chef de groupe PS au Conseil communal) secrétaire général. La CGSP est quant à elle majoritaire.

Qu'il existe des problèmes de communication entre direction et représentants syndicaux est manifestement indéniable. En analyse institutionnelle, "le fonctionnement d’une institution est soutenu par une dynamique qui s’exerce en deçà de toute interaction entre individus, qui échappe à toute gestion délibérée et qui dépasse tout système hiérarchisé". Autrement dit, le champ des impressions, des ressentis est particulièrement important. Le fait que les responsables du CHRH soient d'anciens élus d'une majorité politique toujours aux affaires est suffisant pour donner au minimum l'impression d'une (trop) grande proximité avec les différents acteurs communaux. Ce ressenti peut générer des troubles de communication par des procès d'intention, des blocages à l'égard des responsables. En dynamique de groupe, on observe que plus un responsable est convaincu de son pouvoir, et à fortiori s'il fait partie d'un réseau, plus il provoque en retour un contre-pouvoir velléitaire qui peut lui aussi faire partie d'un réseau. Est-ce le cas au CHRH ?