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Blog citoyen d'un journaliste hutois

vendredi 23 septembre 2016

Les squatteurs de la rive gauche

Dans son édition de ce jeudi 22/09, notre consœur de L'Avenir revient sur le calvaire des riverains de la rue Axhelière qui doivent supporter la présence de squatteurs (une trentaine) du genre "nuisibles".

Quatre ans déjà au moins que cette situation perdure sans aucune amélioration. Des policiers qui font ce qu'ils peuvent, et des autorités communales qui semblent aux abonnés absents. Quatre ans, c'est long, très, trop long pour ceux subissent quotidiennement cette situation.

Pour plusieurs membres du groupe Facebook "Si tu es un vrai hutois, tu..." qui commentent la situation, le propriétaire (bien connu)  ne fait rien et reste sourd aux différentes demandes. Il se contente de payer les taxes communales sur ses biens inoccupés. Une spéculation immobilière ???

Difficile de comprendre pourquoi la Ville n'utilise pas tous les moyens disponibles pour résoudre ce problème :  passage très régulier d'un agent constatateur environnement pour les infractions sur la voie publique, passage de l'équipe "Urbanisme" pour vérifier la conformité des lieux à la location, passage des pompiers pour la sécurité "gaz", et ce de manière rapprochée.

Bref l'artillerie lourde plutôt qu'un gros doigt et l'aveu de l'impuissance d'un pouvoir public.

jeudi 18 août 2016

Oeuvres d'art urbaines. Partie 2

Suite du recensement des œuvres d'art urbaines.

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Maddy Andrien (2006)
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Ursula Monteforte-Forster (1992, 2007)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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André Bartiaux (1993)
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Charles Delporte (1992)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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André de la Horie (1986)
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Wolfgang Moerth (2005)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Luc Genot
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Silvana Belleti (1992)

 

mardi 9 août 2016

Oeuvres d'art urbaines. Partie 1

De nombreuses œuvres d'art urbaines parsèment des voiries hutoises.

En nous basant d'abord sur celles du XXe s., une promenade artistique du Sud au Nord.

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Alain Robert (2005)
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Jean-Marc Gaspard (1996)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Luc Navet
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Luc Navet (2000)
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Anne-Cécile Plancq (2004)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jacques Bouchat (1989)
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Emmanuel Steinhauser (2006)

 

lundi 25 juillet 2016

Le Hoyoux à marée basse (suite)

Ce dimanche 24 juillet, le bras droit du Hoyoux qui longe la rue Ste. Catherine et la rue des Tanneurs méritait le nom de "grand cloaque de Huy".

Pour mémoire, l'entretien du Hoyoux relève de la Direction des Cours d’eau non navigables de la Région wallonne qui : "Gère de manière intégrée des cours d’eau non navigables tout particulièrement au niveau de la protection des biens et des personnes en relation avec le débit solide (sédiments) et le débit liquide (inondations sécheresses) des rivières dans le respect des habitats aquatiques".(sic)

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Le Hoyoux, le 24 juillet 2016
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Le Hoyoux, le 24 juillet 2016
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Le Hoyoux, le 24 juillet 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

mardi 19 juillet 2016

Une laide ruine

Comme le dit l'échevin Dosogne à notre consoeur de l'Avenir à propos des mauvaises herbes qui envahissaient les trottoirs du quai d'Arona : "(...)On a été trop habitué à des lieux minéralisés. Personnellement, un peu de mousse entre deux pavés ne me gêne pas".

Et heureusement car l'état de ce bâtiment ravagé par un incendie et le trottoir devant icelui sont interpellants et tranchent avec le reste de la rue !

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Rue Cherave juillet 2016

 Les scellés placés par la police ont été brisés. On remarque vingt boites aux lettres (!!) alimentées en petits journaux par un livreur pugnace.

dimanche 17 juillet 2016

Parc du Brivelain

Les édiles communaux de Huy privilégient uniquement le marketing. Faire croire que Huy est une ville propre et agréable est leur leitmotiv.

Alors quand il y a une manifestation prévue, course cycliste ou, par exemple, pétanque et Big Jump avenue Delchambre, faut faire beau, faut faire propre !!!

Pour les Hutois, il n'y a manifestement pas autant d'attention !!

Un exemple ? Le parc du Brivelain, petit parc hutois. Quelques photos pour apprécier ?

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Parc du Brivelain juillet 2016
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Parc du Brivelain juillet  2016

 

vendredi 8 juillet 2016

Nettoyage d'été 2016

En prévision du tournoi de pétanque de ce samedi (dans le parc) et du Big Jump de ce dimanche 10 juillet 2016, la Ville a fait procéder à un grand nettoyage du quartier du centre culturel.

Le quai d'Arona a été nettoyé.

Les pelouses des parcs Vierset et de l'Ile ont été tondues, les allées de l'avenue Delchambre débarrassées des feuilles qui les jonchaient depuis l'automne dernier et les arbres élagués.

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Parc de l'Ile juillet 2016
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Parc Vierset juillet 2016

 

 

 

 

 

 

 

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Allée avant
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Allée après

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du bon boulot !

lundi 27 juin 2016

Petit Montmartre 2016

Ce dimanche 26 juin, Huy proposait Le petit Montmartre, place Verte.

A 11h30, on pouvait penser, borne relevée à l'entrée de la place, que ce serait un tout, tout, petit Montmartre.

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Le petit Montmartre de juin 2016

 

mercredi 22 juin 2016

Huy, la pluie, les PMR

Huy peut être très jolie sous la pluie.

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Rue des Frêres Mineurs

Ou alors devenir un peu problématique pour les PMR et parents avec de petits enfants. Un bon exemple se trouve rue des Brasseurs.

Non seulement les trottoirs sont trop étroits (ils devraient faire 1,20m, ce qui est impossible), et encombrés par le fleuriste, le Bolus, et d'autres commerçants qui y placent des panneaux publicitaires. Reste donc la chaussée. Et cela donne ceci :

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rue des Brasseurs
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rue des Brasseurs

 

samedi 4 juin 2016

Le Bassinia

Une des quatre merveilles de Huy, monument classé par un Arrêté royal du 1er octobre 1933 et figurant dans la liste du patrimoine exceptionnel de Wallonie, le Bassinia répondait à l'origine à un besoin de la population en eau de ménage. C'est tout naturellement que cette fontaine publique a pris place sur le "Marchiet" ou "in foro" puisque c'était là également que les décisions des échevins étaient appliquées devant un perron qui semble avoir été érigé à la fin du XIIe siècle (1185-1202) et détruit en 1532, puis un pilori.

A lire "Histoire d'une ville médiévale" de Chantal du Ry.

Le Bassinia sera dérobé,

par les troupes espagnoles, épaulées par des corps armés liégeois, lors de leur reprise de la cité en 1595. La ville déboursa alors d’importantes sommes pour récupérer les statues et le bassin de bronze qui faisaient sa fierté. À l’occasion de la réédification de la fontaine, elle fit ajouter l’effigie d’un sonneur, le Cwèrneû, le guetteur chargé de donner l’alarme. La fontaine, qui devait ainsi inviter à la vigilance, resta l’objet de soins attentifs. Source

Les Hutois désespèrent de revoir leur fontaine sur la Grand'Place.

Cette fontaine monumentale qui date de 1406 a fait l'objet d'interminables discussions sur sa restauration depuis son démontage en 2009. La Ville a finalement opté pour une remise à l'identique. Le budget a été voté: environ 340 000 euros subsidiés en grande partie par la Région Wallonne qui vient donc d'accorder son feu vert. Source

Cette fontaine est composée d'un bassin en bronze pourvu de quatre cracheurs en mufles de lion et d'un élément central composé de 4 tourelles crénelées. Entre ces tourelles on trouve quatre statuettes en ronde-bosse et surmontant le tout une statuette du "Cwèrneû" (le guetteur de la ville) placée en 1597 et réalisée par le fondeur Rock Clocqman de Dinant pour l'achat d'un certain «Guillaume le Cornu» pour la somme de 42 florins, d'après les archives de la Ville. Le tout entouré d'un bassin en pierre de taille datant de 1735 avec ses quatre pilastres portant un dais de ferronnerie de style rocaille avec feuilles d'eau et rosace de tôle de Gabriel Levasseur et surmonté de l'aigle bicéphale du XVIIe s. (IN "Le patrimoine monumental de la Belgique" tome 15). En effet, jusqu'en 1795, la principauté de Liège dépendait du St. Empire romain germanique. Les bacs et support en pierre ont été restaurés à l'identique en 1881. Source

On notera également que le maître plombier Jean Boret a travaillé sur la fontaine en 1725. Les Boret étaient une famille de maitres plombiers de Huy au XVIIIe siècle. Joseph Boret a d'ailleurs travaillé avec le plombier Galand sur le nouvel hôtel de ville, rebâti à partir de 1765. Source

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Le Bassinia

Elle était alimentée jusqu'en 1967 par une source située dans les parkings des usines Thiry, rue Ste. Catherine. Cette pompe est couverte par un édicule en moellons calcaires sur une base octogonale. L'espace clôturé fait l'objet de fouilles de la Région wallonne.

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Le Bassinia

"Le patrimoine monumental de la Belgique" tome 15

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Ste.Catherine

Les commentaires sur ces statuettes sont issus du livre de Chantal du Ry "Histoire d'une ville médiévale à travers ses légendes et ses monuments" .

Ste. Catherine est présente car c'est dans ce quartier moyennâgeux que se trouve la source alimentant le Bassinia.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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St. Domitien

St. Domitien porte un calice et un livre.

Il s'agit du premier patron de la ville. Mort à Paris en 558 et inhumé à la Collégiale de Huy qui lui est consacrée ainsi qu'à Notre-Dame.

Sa châsse, attribuée à Godefroid de Huy, se trouve à la Collégiale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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St.Mengold

St. Mengold est le second patron de Huy, au XIIe siècle.

Il s'agit de Mengold de Klingston, devenu comte de Huy en épousant Gisèle de Huy. Son palais se trouvait " En Gravière" sur les bords du Hoyoux.

L'église St. Mengold a été érigée au XIIIe siècle sur l'emplacement de l'ancien oratoire des saints Timothée-et-Symphorien.

 

 

 

 

 

 

 

 

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Ansfrid

Ansfrid est le dernier comte de Huy. Il dut rétrocéder son comté à l'empereur en 985.

Il mourut à Utrecht en 1010.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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li Cwèrneû

Li Cwèrneû était le guetteur de la ville, le guetteur du beffroi. Il était également concierge et sonneur de cloches.

L'instrument qu'il utilise est une "corne". Il s'agissait donc du corneur et non du trompette de la ville dont le statut était différent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Bassinia est actuellement entreposé au Musée communal.

 

 

 

mardi 31 mai 2016

Le vieux Huy en eau-forte

Quelques estampes à l'eau-forte du vieux Huy.

Elles semblent être réalisées d'après l'œuvre de Sir Ernest George (1839-1922) en les comparant avec une œuvre authentifiée. Elles dateraient de la fin du XIXe. Sans doute extraites de " The Portfolio" autour de 1880.

Toutefois, Frédéric de Barsy, historien d'art au musée communal, n'est pas convaincu. Ces œuvres ont été mises sous cadre en 1967 mais collées au cache.

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Mes remerciements les plus vifs vont à J.C. Rocour pour sa générosité.

Vu le montage des cadres (avec des clous de tapissier) il n'a pas été possible de sortir les œuvres. La résolution n'est donc pas parfaite.

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Le coin des peintres (coll. F.D.)
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Gabelle (coll. F.D.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Maison de la Tour (Coll. F.D.)
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Rue des Frères Mineurs (coll. F.D.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rue des Moutons (Coll. F.D.)
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Pré à la fontaine (Coll. F.D.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si un lecteur — un jour qui sait ? — reconnait l'auteur, il aura droit...à toute ma gratitude.

 

dimanche 29 mai 2016

Le Hoyoux à marée basse

Afin de contrôler les crues du Hoyoux, rivière capricieuse s'il en est, suite aux otages de ces derniers jours, les services communaux ont fermé les vannes du barrage-déversoir situé en aval du pont de Chinet.

Ce qui donne ces images peu ragoutantes du Hoyoux à "marée basse". L'entretien du Hoyoux relève de la Direction des Cours d’eau non navigables de la Région wallonne qui : "Gère de manière intégrée des cours d’eau non navigables tout particulièrement au niveau de la protection des biens et des personnes en relation avec le débit solide (sédiments) et le débit liquide (inondations sécheresses) des rivières dans le respect des habitats aquatiques".(sic)

La taille des arbustes qui poussent dans les murs des berges, la quantité d'alluvions, les immondices (merci aux inciviques) jonchant le lit de la rivière témoignent hélas d'un manque d'entretien depuis un temps certain.

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Le Hoyoux derrière le CHRH
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Le Hoyoux au début de la rue des Tanneurs

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les remarquables ponts datant de la fin du XVIIIe siècle sont hélas défigurés par des conduites disgracieuses.

samedi 28 mai 2016

Huy et apéro Liège

La Ville nous invitait à participer à l'animation "Apéros Liège" ce 27 mai.

Apéros@Liège, concept à succès dans la cité ardente depuis plusieurs années s'exporte cette année à Huy !

Les Apéros ce sont des lieux pour se rencontrer, se raconter, se retrouver, préparer son week-end dans une ambiance décontractée.

Bar, petite restauration et ambiance musicale. De 17h30 à 23h30.

Un gros orage a bousculé cette organisation et en a dissuadé quelques-uns.

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Apéros Liège place Verte mai 2016
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Apéros Liège place Verte mai 2016

 

mardi 24 mai 2016

Huy et ses bulles à verre

Huy a acheté à Intradel 2 bulles à verre enterrées. Elles sont situées devant le Quick avenue Godin-Parnajon.

Cet achat fait l'objet d'une convention d'entretien et de placement avec Intradel avalisé en Conseil communal de décembre 2015.

(...)Vu la décision n° 201 du Collège communal du 9 novembre 2015 décidant de proposer au Conseil communal l'acquisition d'un site de bulles à verres enterrées proposé par INTRADEL dans le cadre d'un appel d'offre ainsi que la signature d'une convention liant INTRADEL à la Ville de Huy pour le placement et l'entretien du site ;

Statuant à l'unanimité ;

DECIDE :

Article 1er - de marquer son accord sur l'achat d'un site de bulles à verre enterrées auprès d'INTRADEL pour un montant de 12.294 € TVAC et de financer cet achat par l'engagement de la somme de 10.000 € prévue à l'article 879/744-51 du budget extraordinaire de l'exercice 2015 et le solde soit 2.294 € sous réserve de l'approbation de la deuxième modification budgétaire de l'exercice 2015.

Article 2 - de marquer son accord sur les termes de la convention ci après (...)

Des malfaçons du sous-traitant d'Intradel ont retardé leur mise en service. Il s'agit d'une belle réalisation entourée de potelets identiques à ceux déjà installés sur la voirie.

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bulles à verre devant le Quick

Pour l'échevine de l'Environnement Françoise Kunsch, il fallait enterrer les bulles car les habituelles "ne sont pas appréciées des riverains : elles engendrent du bruit mais aussi des dépôts sauvages aux alentours." (Source lavenir.net)

Il y a déjà eu par le passé des bulles installées près de l'entrée du parc Vierset, retirées suite à la plainte de riverains Nimby (Not In My BackYard), oserait-on écrire, vite dérangés.

Elles complètent l'offre en rive droite idéalement car les autres bulles sont situées trop loin que pour inciter à leur utilisation au départ de ce quartier (Pont de Chinet, rampe d'Orval, rue des Vergiers).

Il ne reste à espérer, comme l'échevine, que cette nouvelle disposition évitera les dépôts sauvages.

Las, il est permis de douter quand on voit la situation autour des bulles terrestres et la propension des inciviques à saloper l'environnement non seulement des bulles à verre mais également des poubelles urbaines situées dans le parc Vierset malgré un passage journalier et désabusé des ouvriers communaux.

dimanche 22 mai 2016

Huy à vélo (2)

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Signal C1 rue Mottet

Depuis peu, le signal C1 (sens interdit) provisoire rue Mottet en venant de la rue des Tanneurs a été remplacé par un signal C1 définitif.

Pas de panneau additionnel M2 pour en faire un SUL et donc autoriser les cyclistes à remonter cette rue en stationnement interdit et dont la largeur dépasse largement (6,10 m) les 3 mètres minimum requis.

 

 

 

 

 

Un occasion ratée d'appliquer le PCM — méconnaissance, oubli, obsédante délégation ? — qui promeut la mobilité douce et le tranfert modal.

D'autant que les cyclistes peuvent déboucher des rues du Haut-Chêne et de la Reine en SUL et de la rue des Tanneurs sur une belle ligne droite à la voirie rénovée vers la rue Ste. Catherine.

Il faut dès lors deviner qu'il faut emprunter le tracé du RAVeL 126 le long du Hoyoux par la porte des Maillets sur une voirie dégradée puis tourner par la rue des Trois-Ponts très fréquentée, au pied des feux tricolores, et ensuite tourner rue Ste. Catherine. Un parcours nettement moins sécurisé donc.

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Porte des Maillets

 

vendredi 20 mai 2016

CHRH et syndicats

Le CHRH a connu ce mardi 170mai un arrêt de travail à la demande des délégations syndicales. Une bonne septantaine d'agents était présente pour écouter les représentantes syndicales CGSP et CSC.

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CHRH 17/05/2016

La raison principale de cet arrêt porte, aux yeux des syndicats, sur un manque de respect du personnel par la direction.

Le désamour entre les deux partenaires ne date pas d'hier.

En 2000 puis 2008, en 2009 (avec une CGSP étrangement silencieuse), et en 2016 notamment.

Les syndicats :

Qui insistent sur l’urgence de retrouver «un climat serein, dans lequel les partenaires sociaux sont écoutés et respectés. Ceci est primordial pour retrouver de la stabilité à tous les niveaux. Dans tous les secteurs et dans tous les services.» (Source : lavenir.net)

Le secrétaire général Jean-François Ronveaux déclare dans un style reyndersien  à nos confrères de l'Avenir :

Contacté par nos soins, le secrétaire général du CHRH s’est dit «content d’apprendre enfin la raison pour laquelle les syndicats veulent débrayer ce mardi»

Que retirer de cette confrontation ?

D'abord que l'ambiance est très loin d'être sereine. Une direction qui verrouille la communication (nous en fîmes l'expérience) et des syndicats qui vivent mal ce qui leur semble être un manque de considération. Les syndicats dénoncent des pressions exercées pour empêcher la signature d'une pétition.

Quant aux faits évoqués lors de l'arrêt de travail, ils méritent quelques explications.

  • L'intérêt de l'Inspection des Lois sociales pour le fonctionnement hospitalier remonte à une dénonciation d'une infirmière de l'hôpital Princesse Paola de Marche sur ses conditions de travail. D'autres hôpitaux que le CHRH ont donc reçu des visites de contrôle.
  • Le fonctionnement hospitalier se déroule en permanence sur une corde raide. En cause des normes d'encadrement (élaborées par le fédéral et qui représentent une partie du financement des hôpitaux) en personnel soignant restrictives, insuffisantes pour permettre un travail dans des conditions optimales voire normales le plus souvent. En gros, la thèse fédérale, c'est économies et faire plus avec moins de personnel (un air de déjà vu pour les services publics). Ces normes d'encadrement sont calculées par indice de lits (chirurgie, médecine, ...) et évaluées par durée d'hospitalisation en fonction des pathologies. Il est patent que la politique hospitalière inspirée d'un néolibéralisme prégnant et donc uniquement axée sur des économies tout azimut met à mal une politique de soins qualitative.
  • Des normes d'agrément (contrôlées par la Région wallonne) qui elles augmentent le travail administratif du personnel soignant au détriment des soins et génèrent une augmentation de la pénibilité du travail.
  • Le cadre en personnel du CHRH est complet, ce qui n'empêche pas la multiplication des "heures supplémentaires" comme d'ailleurs dans tous les autres hôpitaux. Heures impossibles à payer sauf à mettre la clé sous le paillasson. Le secrétaire général signale avoir procédé à l'engagement de 10 agents pour apurer ces heures. Les syndicats ne fournissent pas de ratio entre ces heures et les heures fournies par les engagements mais ils déclarent à l'Avenir : "on en doute".
  • Les syndicats signalent que la Révision Générale des Barêmes (RGB) n'est pas effective à 100% (sans signaler où elle se situe). Comme dans d'autres hôpitaux dont certains sont déjà arrivés à 98%. Quid du CHRH ?
  • Ils dénoncent également une suppression de la prime de fin d'année. D'autres hôpitaux de la région liégeoise sont aussi déjà passés par là, avec augmentation des chèques-repas.
  • Des retards dans les évaluations sont évoquées. Ces évaluations sont en principe obligatoires tous les 2 ans (sauf en cas d'évaluation négative) et conditionnent l'évolution barémique des agents.
  • Une réaction par rapport à des congés payés "imposés" est également entendue. Dans plusieurs hôpitaux, le règlement de travail prévoit qu'un tiers des CP doit être pris avant le mois de juin de l'année en cours, que ceux-ci doivent être apurés pour la fin de l'année civile et qu'ils ne peuvent dépasser 3 semaines d'affilée pour permettre à tous de prendre des congés.
  • Les syndicats dénoncent également une modification des horaires qui perturbe et stresse le personnel. Le corset des normes d'encadrement oblige à des ajustements de la durée des pauses. Un Equivalent Temps Plein (ETP) doit prester 38h/sem de 5 jours, soit 7h36 par jour que l'on multiplie par le nombre de jours ouvrables pour obtenir le temps de travail mensuel. Les "Lois sociales" stipulent toutefois qu'un agent ETP ne peut dépasser 50h max/sem et qu'un agent à temps partiel ne peut prester d'heures supplémentaires, ce qui peut poser des problèmes lors d'un congé parental avec intervention de l'Onem par exemple. Concocter des horaires relève donc d'un passionnant défi. Soit des pauses de 8h sont établies ce qui allège les grilles horaires mais nécessite une récupération du trop presté, soit les pauses sont établies sur 7h36 ce qui allège les récupérations mais compliquent les grilles horaires. Un changement des horaires doit être validé par la délégation syndicale, ce que ne conteste pas le secrétaire général.
  • Enfin, les syndicats regrettent que la direction recourt à des intérimaires pour compenser certaines absences plutôt que d'augmenter les temps partiels qui le souhaitent. On en revient là aux normes d'encadrement. Tout dépassement de ces normes n'étant pas financé, il convient d'être prudent avec une augmentation du cadre soignant.

A l'issue de l'arrêt de travail, les syndicats ont demandé aux agents de leur fournir des éléments concrets de dysfonctionnement plutôt que de rester dans un ressenti générateur de stress.

Le CHRH est dirigé par l'ex-bourgmestre PS Alexis Housiaux, président du CA et Jean-François Ronveaux (ex-chef de groupe PS au Conseil communal) secrétaire général. La CGSP est quant à elle majoritaire.

Qu'il existe des problèmes de communication entre direction et représentants syndicaux est manifestement indéniable. En analyse institutionnelle, "le fonctionnement d’une institution est soutenu par une dynamique qui s’exerce en deçà de toute interaction entre individus, qui échappe à toute gestion délibérée et qui dépasse tout système hiérarchisé". Autrement dit, le champ des impressions, des ressentis est particulièrement important. Le fait que les responsables du CHRH soient d'anciens élus d'une majorité politique toujours aux affaires est suffisant pour donner au minimum l'impression d'une (trop) grande proximité avec les différents acteurs communaux. Ce ressenti peut générer des troubles de communication par des procès d'intention, des blocages à l'égard des responsables. En dynamique de groupe, on observe que plus un responsable est convaincu de son pouvoir, et à fortiori s'il fait partie d'un réseau, plus il provoque en retour un contre-pouvoir velléitaire qui peut lui aussi faire partie d'un réseau. Est-ce le cas au CHRH ?

 

jeudi 19 mai 2016

CHRH et rue Ste.Catherine

Afin de répondre aux problèmes de mobilité induits par les travaux d'agrandissement du parking de la rampe d'Orval, la rue Ste.Catherine a été placée ce mercredi 18 mai en Sens Unique (SU) de la rue des Trois-Ponts vers le parking Celli et les 2 autres parkings aménagés.

Il ne sera donc plus possible de venir de la Place des Italiens vers la rue Mottet pendant au minimum 6 mois si tout va bien.

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Place des Italiens
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Rue Ste.Catherine à la sortie du parking Celli

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme le montrent les photos, il s'agit d'un SU et non d'un SUL, interdisant ainsi aux cyclistes venant notamment du RAVeL 126 d'emprunter la rue et les renvoyant vers la chaussée des Forges, très fréquentée par des camions.

En venant de Marchin, un panneau permet aux automobilistes d'entrer directement dans le parking Celli.

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samedi 14 mai 2016

La politique hutoise de mobilité (1/2)

Si d'aucuns parlent de voitures-ventouses comme l'ex-bourgmestre Housiaux ou plus récemment comme le nouveau président des commerçants hutois Daniel Millecam (ICI), il parait plus difficile de définir la notion de voiture-ventouse hormis par un dépassement du délai de stationnement en zone bleue ou par un stationnement interdit par le Code de la Route.

Une approche rationnelle, méthodologique, passerait par la détermination précise de l'offre de stationnement couplée à un relevé statistique des taux d'occupation et de rotation, afin de pouvoir déduire le profil de stationnement des usagers, de courte durée (<2h), de moyenne durée (2 à 4h) et de longue durée (>4h) et des contrevenants.

Il est déjà possible de déterminer de manière générale les profils d'usagers. On en compte classiquement 3 catégories : les riverains, les visiteurs et les pendulaires. Auxquels il faut ajouter les livraisons, les poids lourds...

  1. Les riverains du centre-ville et de l'hypercentre.
    Huy est une très jolie et surtout très ancienne ville. Le centre-ville est donc caractérisé par des voiries relativement étroites et de vieilles bâtisses datant d'un temps où les garages privés n'existaient pas. Les riverains n'ont donc d'autre choix que la voie publique pour stationner. Ce qui est déjà interdit dans les rues semi-piétonnes témoins des vieux métiers de la ville.
    De nombreuses rues sont composées d'un habitat ouvrier datant de la construction de cités à partir des années 1872, sans évidemment de garage privé là aussi.
    "Les véhicules des riverains sont présents la nuit, le week-end, et pour certains la journée également. Leur souhait est de stationner si possible en face de leur logement ou à une distance très courte de celui-ci.(MET)"
    Une politique de mobilité communale doit donc privilégier les riverains qui paient des taxes communales, notamment par le biais des centimes additionnels à 8% !!
    "En centre-ville, favoriser le stationnement des résidents encourage aussi un report vers les modes doux pour les petites distances, et vers les transports en commun et le vélo pour des distances plus longues (MET)". Favoriser le transfert modal autrement dit.
  2. Les visiteurs
    Cette catégorie est celle qui, en plus des riverains, fait vivre le commerce. Il s'agit donc là des publics-cibles à privilégier. Leur principal souci étant de ne pas devoir trop marcher pour accéder aux commerces. Comme certains ne connaissent pas la ville, il est essentiel de prévoir dans un plan de mobilité des mesures d'identification claires des parkings disponibles et à plus long terme un système informatique disponible pour smartphone qui informe sur les possibilités de parking en temps réel.
  3. Les pendulaires ou navetteurs
    Ce sont les travailleurs qui utilisent leur véhicule pour se rendre sur leur lieu de travail. Ils cherchent à stationner à proximité de celui-ci généralement pour une longue durée : le plus souvent pour une journée complète.
    On considère que les établissements scolaires accueillent chaque jour envion 9000 élèves. En estimant des classes de 20 élèves, on obtient déjà 450 enseignants. A ceux-ci, il convient d'ajouter les agents communaux, les travailleurs des commerces et services (banques, mutuelles,...). Y ajouter également le personnel du CHRH.
    Il suffit de constater le nombre d'emplacements de stationnement disponibles le WE et les jours de congés scolaires, pour se rendre compte de l'ampleur de la demande de stationnement de ces navetteurs.
    Où trouver ces voitures-ventouses ?
    Du Nord au Sud rive droite : avenue Vierset Godin (Zone libre), rue Rioul (ZL), rue Wilmotte-Dupont (ZL) , rue de France (ZL), avenue Delchambre (ZL), quai D'Arona (ZL), rue Gregoire Bodart (Zone Bleue), rue des Augustins (ZL et ZB), Place St. Severin (ZB), avenue  des Ardennes (ZB), rue du Pont ( ZB), rue Sous-le-château (ZB et ZL), parking des Brasseurs (ZB), avenue du Condroz (ZB), parking St. Remy (ZL), rue Montmorency (ZB), rue des Croisiers (ZL), avenue du Hoyoux (ZB), ruelle Mottet (ZL), chaussée St.Mort (ZL), rampe d'Orval (ZL).
  4. Les véhicules de livraison et des entrepreneurs du bâtiment.
    Exception faite des sociétés de livraison rapides (UPS, DPD,...), les livraisons par camion se font généralement en matinée, essentiellement par les camions de brasserie en centre-ville, livraison Proximus, La Dérive, boulangers. Il n'existe pas d'emplacement réservé aux livraisons.
    Autre chose encore est le stationnement des véhicules des entrepreneurs amenés à travailler dans le centre-ville.

Actuellement nombreuses sont les plaintes des riverains et visiteurs du centre-ville (et donc des commerçant). Les navetteurs arrivant avant les heures d'ouverture des commerces occupent les places disponibles. Non seulement celles du Quadrilatère mais aussi des rares rues à ne pas être en zone bleue et sans vergogne celles en zone bleue en modifiant régulièrement le disque de stationnement.

Le relevé figurant sur le site internet communal montre bien les difficultés de stationnement des riverains :

  • Avenue des Ardennes
  • Avenue du Condroz
  • Avenue du Hoyoux
  • Place Verte (passée en piétonnier en 2013 NDLR)
  • Pont des Veaux
  • Rue de l’Harmonie
  • Rue de la Collégiale
  • Rue des Augustins (depuis la rue du Coq jusqu’à la rue Grégoire Bodart)
  • Rue des Brasseurs (parking "Brasseurs")
  • Rue des Foulons
  • Rue des Sœurs Grises
  • Rue du Coq
  • Rue du Pont
  • Rue l’Apleit
  • Rue Montmorency
  • Rue Pont Saint-Remy (Square "Saint-Remy")
  • Rue Saint-Remy
  • Rue Sous-le-Château (jusqu’à la rue de l’Hôpital)
  • Rue Vankeerberghen jusqu’à la rue de la Résistance. (NDLR Réaménagée depuis pour limiter le stationnement).

Comme, contrairement à d'autres villes il n'existe pas de carte de stationnement zonal pour les riverains, oserait-on écrire que la qualité de vie de ces administrés est loin de représenter une priorité pour les édiles communaux, contrairement aux demandes de la Fédération royale des commerçants, artisans et indépendants de la ville ?

Pas toujours cependant car les autorités communales vont rendre opérationnelles les 5 bornes de l'hypercentre, ce qui ne réjouit pas le nouveau président des commerçant hutois, Daniel Millecam qui n'est pas demandeur : "Ce ne sont pas les commerçants qui ont demandé un élargissement du piétonnier, c’est la Ville qui le veut. Mais il faudra trouver des solutions pour les livreurs qui viennent après 11 h (...)" (NDLR interrogé par nos confrères dans l'Avenir du 14/05/2016).

  • Deux bornes sont toutefois situées à hauteur d'un panneau SUL (rues Griange et des Brasseurs) donc ???.
  • Une rue des Fouarges (mais déjà doublée par des bornes empêchant l'accès à la Grand'Place).
  • Un dispositif de bornes à l'entrée de la Grand'Place (pour être très présent en Centre-Ville, pas encore vu de voiture-ventouse),
  • Une borne au début de la rue des Rôtisseurs au stationnement impossible, non seulement utilisée pour déposer des personnes à mobilité réduite mais aussi par les parents des élèves de Ste.Marie pour déposer leur progéniture le matin et la reprendre entre 15h et 16h et quitter le Centre par la rue des Augustins puis l'Apleit ou Vankeerbergen. Il suffirait d'ailleurs d'y limiter la vitesse à 5 km/h pour favoriser un environnement sécurisé et "apaisé".

Une décision idiote sur le plan de la mobilité car  :

  • Cela ne va évidemment pas régler le stationnement ventouse (inexistant dans le périmètre couvert par les bornes). Il suffit de passer avenue des Ardennes, parking des Brasseurs, avenue du Condroz, rue du Pont, rue des Augustins (zone bleue) à 7h puis à 9h pour constater que tous les emplacements sont occupés alors que les commerces ne sont pas encore ouverts !!!
    Voir des automobilistes se garer en zone bleue aux alentours de 8h, mettre leur disque et sortir du véhicule avec leur bouteille d'eau et un sac incite à un certain scepticisme quant à leur statut de "visiteur".
  • Les visiteurs, avant d'être piétons n'en sont pas moins automobilistes et tant que le stationnement ventouse n'est pas maîtrisé (ce qui serait pourtant simple), rien ne sert de compliquer la mobilité dans le centre-ville.
  • Fréquenter le centre-ville très régulièrement permet de constater que la circulation automobile y est rare et paisible, y compris rue des Rôtisseurs en dehors des 2 périodes de pointe pour Ste.Marie.
  • Les livraisons rapides ne se font pas nécessairement avant 11h (circuit oblige)
  • Le restaurant "La table du traiteur" a déjà anticipé le fonctionnement de la borne rue Griange le WE en installant tables et chaises en pleine rue ne laissant qu'un petit passage aux piétons. Quid en cas de passage d'un véhicule de secours ?

Depuis 2013, date du passage en piétonnier de la Place verte, ce n'est pas moins d'une centaine de places perdues (44 Place verte et 50 quai de Namur en 2016 pour le RAVeL).

Avec pour conséquence l'utilisation par les navetteurs des emplacements du quai d'Arona (complet à 9h) et de l'avenue Vierset-Godin (3 places disponibles à la même heure).

Excepté le CHRH qui indique clairement l'emplacement de ses parkings, une signalétique adéquate est absente. Notamment à la sortie des parkings de l'avenue des Ardennes. Comment savoir quand on vient des Ponts, du quai de Namur qu'il faut se diriger vers l'avenue Delchambre (ou des Augustins), puis la rue Grégoire Bodart vers le Quadrilatère ?

Comme le CHRH est enclavé dans un très vieux quartier où l'on retrouve les mêmes profils d'usagers que dans le Centre-Ville (riverains, visiteurs, pendulaires), et vu les soucis provoqués par les travaux d'augmentation de la capacité du parking de la rampe d'Orval, le parking Celli a été doublé et 2 autres parkings proches de celui-ci ont été aménagés. Le parking Celli ne répond toutefois pas plus au prescrit de la Loi sur la protection de la vie privée.

La rue Ste. Catherine passera d'ailleurs en sens unique du CHRH vers la Place des Italiens le mercredi 18 mai 2016. Restent les indécrottables qui veulent pouvoir "entrer dans leur bureau en voiture". Un tour dans les rues adjacentes à 6h30 (voitures des riverains) puis à 8h00 (voitures des pendulaires) est assez parlant.

L'offre d'emplacements de stationnement est insuffisante et très difficilement extensible vu l'enclavement de la cité (sauf à encore augmenter le Quadrilatère). Les 100 places éventuelles envisagées par le PCM telles que prévues dans le cadre des travaux du Quadrilatère ne compenseraient que la centaine perdue depuis 2013.

Il n'existe pas de réelle politique volontariste de mobilité, malgré un PCM datant de 2014 qui cible des mesures concrètes, qui tiendraient compte efficacement de publics-cibles à privilégier — les riverains et les visiteurs — et qui gérerait mieux le stationnement ventouse (le recours aux zones bleues et l'engagement de 3 agents constatateurs ne résolvant manifestement pas le problème).   

A suivre une analyse du PCM et des solutions possibles.

 

jeudi 12 mai 2016

La politique hutoise de mobilité (2/2)

Suite de la première partie.

Après une brève analyse du stationnement dans le centre-ville, il convient de se pencher sur les solutions possibles.

Le stationnement doit être appréhendé "comme une composante à part entière de l’approche globale, concertée, stratégique et pragmatique des déplacements à l’échelon local (MET)".

- Première difficulté pour les déplacements, si les travaux de voirie importants pour lesquels une ordonnance de police est nécessaire figurent dans la rubrique "Actualités" du site web de la Ville, il n'existe pas de relevé des nombreuses entraves à la circulation et au stationnement qui elles aussi nécessitent une autorisation préalable pour placer le panneau d'interdiction temporaire de stationner. Des riverains qui doivent utiliser la voie publique pour stationner peuvent ainsi se retrouver en infraction parce qu'ils sont en voyage, malades, ...

- Une réflexion éthique amène la question suivante : est-il normal que des navetteurs occupent à la journée des emplacements de parking gratuitement et au détriment de la mobilité en centre-ville alors que les riverains et les commerçants qui s'acquittent de taxes diverses sont ainsi fortement pénalisés ?

Pour éviter le stationnement ventouse, une tarification constante suffit, voire une zone bleue. Pour encourager la rotation, une tarification croissante a tout son sens. Plusieurs cas de figures peuvent être traités au sein d’une même agglomération, en instaurant un système de « zone », dont les caractéristiques seront chaque fois spécifiques. Le système qui propose une période gratuite (10, 15, 30 minutes selon les villes) encourage également la rotation. (Source : CEREMA : centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement).

- Les communes peuvent élaborer un Plan Communal de Mobilité. Huy possède son PCM depuis mai 2014.

Par définition, un édile communal hutois est un citoyen hutois élu par d'autres citoyens hutois qui souhaitent la meilleure qualité de vie possible. Pour ce faire, les élus fixent des priorités stratégiques à moyen ou long terme peut articuler et asseoir la législature communale sur un projet défini avec les forces vives locales, une démocratie participative de bon aloi, en somme !

La gestion de la mobilité devrait donc résulter d'un tel projet et dans la problématique du stationnement en centre-ville avoir pour objectif principal une réponse pertinente aux plaintes récurrentes des riverains et des commerçants.

Ces plaintes portent sur la difficulté de trouver des emplacements de stationnement pour les riverains et sur l'absence d'une rotation efficace des stationnements pour permettre aux visiteurs d'accéder plus facilement aux commerces et services locaux. Les possibilités de stationnement en centre-ville se trouvant en zone bleue et captées par les pendulaires.

Le stationnement

La solution devrait passer inéluctablement par l'instauration d'un stationnement payant par zones ce qui régulerait mieux celui-ci et permettrait de surcroît de dégager des rentrées financières utilisées pour promouvoir la mobilité douce et le transfert modal (pistes cyclables, mobilité sécurisée des piétons, signalisation,...). Bastogne par exemple dégagerait quelque 200.000 euros de recettes.

Toute mesure concernant le stationnement ne peut toutefois être prise qu'après la réalisation d'un cadastre des emplacements de parking afin de comparer cette offre avec la demande dans un deuxième temps. Etablir un comptage des voitures présentes dans les rues en zone bleue mentionnées précédemment à 7h puis à 9h donnerait déjà une idée du nombre de pendulaires présents.
La gestion du stationnement doit être établie par zones (du stationnement libre en resserrant de plus en plus vers une zone rouge avec la tarification la plus élevée).

Une zone centrale concerne un stationnement de courte durée, avec généralement l’application d’une tarification plus élevée ; une seconde zone prévoit un stationnement de moyenne durée, éventuellement moins coûteux ou gratuit ; une troisième zone permet un stationnement de longue durée, éventuellement à plus faible coût ou gratuit. (MET)

Vu l'inefficacité de la zone bleue pour assurer une rotation des usagers, le stationnement payant devrait être d'application. La Ville ayant engagé 3 agents constatateurs, la gestion d'icelui peut relever de l'autorité communale et ainsi éviter une concession à une société privée spécialisée — dont la finalité est naturellement le profit et non l'intérêt général — qui peut générer des conflits de rétrocession (comme à Andenne par ex.) des sommes récoltées par les horodateurs. Un autre avantage est que la commune peut choisir entre une taxe ou une redevance. Elle peut également confier uniquement l'achat et l'entretien des horodateurs à une firme privée par appel public.

La formule semble plus rentable, en ce que l’ensemble des bénéfices tombent exclusivement dans le budget communal. Et si l’objectif n’est pas d’enrichir la commune mais d’améliorer la gestion de la mobilité et de rééquilibrer le partage de l’espace public, les bénéfices sont, idéalement, réinvestis en faveur des transports en commun, de la création de parcs-relais, de l’amélioration des cheminements piétons …(MET)

Cette gestion d'un stationnement payant doit s'appuyer sur la constitution de zones payantes et de zones libres mais surtout  s'accompagner par la création d'une carte de riverain (et de visiteurs) et d'une carte de stationnement pour des pendulaires couplée à un abonnement ainsi qu'une carte de stationnement gratuit spécifique pour les professionnels de la santé en visite (médecin, infirmier, ...)

Le plan d'action du PCM à mettre en place comporte différents volets:

  • Localiser et chiffrer l'offre de stationnement public dans un rayon de 250 m environ de l'un des trois pôles définis plus loin.
  • Opter pour le type de gestion du stationnement rotatif à mettre en place: nous conseillons le stationnement payant plutôt que la zone bleue. Voir Dossier intercommunal, chapitre 8.
  • Définir les modalités de délivrance de la carte de stationnement (bénéficiaires, coût, support, …)
  • Mettre en place le service de gestion du stationnement (personnel, équipement des agents, backoffice, …)
  • Définir le périmètre à couvrir, par étapes successives, de manière centrifuge.
  • Baliser les itinéraires vers les différents parkings publics, à commencer par les deux parkings principaux (le quadrilatère et les parkings du centre commercial Batta.
  1. Les riverains
    La nécessaire attention au stationnement des riverains, afin de conserver un attrait pour l'habitat en centre-ville, passe par 2 mesures :
    - la mise en place d'une carte de riverain par zone doit être privilégiée à une carte par rue. Par exemple la zone "rue de la Collégiale, rue du Pont, rue Sous-le-château > rue de l'hôpital".
    - pour les rues qui resteraient en zone bleue — mais idéalement toutes les rues en zones bleues devraient passer en zones payantes pour éviter leur utilisation non contrôlable par des navetteurs —  mettre en place le signal E9a et le disque de stationnement avec le panneau additionnel "excepté riverains". riverains.png
    Certaines portions de rues pourraient être également réservées aux détenteurs d'une carte de riverain (rue Sous-le-château, chaussée St.Mort, rue Léopold II, ruelle Mottet, par ex.).
  2. Les visiteurs
    - Comme le préconise le PCM, les emplacements en centre-ville devraient passer en parking payant et donc en "zone rouge", y compris pour les riverains dans le cas d'une zone rouge (le transfert modal évoqué dans l'article précédent) et également en zone "verte" à la tarification horaire moindre. Le seul moyen d'assurer une meilleure rotation et de lutter contre le stationnement ventouse.
    - Cette zone rouge pourrait dans un premier temps couvrir le parking des Brasseurs, de l'avenue des Ardennes, de la place St.Séverin et de la rue du Pont. Apposition d'un ticket y compris pour 1/2h gratuite pour permettre les achats rapides (boulangerie, pharmacie, librairie, ou une démarche à l'administration communale, dans une banque, une mutuelle,...) et avec la gratuité sur le temps de midi (de 12h à 14h) pour ne pas pénaliser le secteur HORECA. Stationnement réglementé de 9h à 18h par ex. sauf dimanche et jours fériés. 1.50 euros pour 1 heure, 4 euros pour 2 heures maximum. En cas de dépassement, redevance forfaitaire de 15, 20, voire 25 euros. Certaines communes prévoient même  2€ (1h), 5€ (2h).
    Le travail des agents constatateurs prendrait ainsi tout son sens (comment en effet à moins de rester en permanence derrière les voitures se rendre compte de la modification des disques de stationnement ?) et permettrait d'assurer une réponse adéquate à la demande des commerçants d'assurer une meilleure rotation dans le centre-ville.
    Cette mesure pourrait suffire. Mais il serait tout indiqué, pour éviter le transfert des pendulaires vers d'autres emplacements du centre-ville, de réaliser le passage de l'avenue du Condroz, début de la rue des Augustins, rue de la Collégiale en zone "verte" payante avec une tarification moindre et possibilité d'utilisation de la carte riverain.
    - Assurer une signalétique performante pour accéder aux emplacements de parking importants (le Quadrilatère par ex.).
    - Mise en place d'une carte de stationnement pour les professionnels de la santé afin d'éviter toute liberté d'interprétation du stationnement.
  3. Les pendulaires ou navetteurs
    - C'est le gros problème de stationnement en centre-ville qui se fait au détriment des deux premières catégories d'usagers.
    Si l'idée générale est de repousser en périphérie du centre-ville cette catégorie d'usagers, il faut bien constater que d'une part la création de nouveaux emplacements est très aléatoire sur la rive gauche déjà utilisée par les navetteurs quai Batta et avenue de Compiègne (excepté un petit emplacement au pied du pont de l'Europe), quasi impossible sur la rive droite et que d'autre part il faudra lutter contre la résistance au changement déjà à l'oeuvre en zone bleue. D'où la nécessité de passer au stationnement payant comme c'est le cas dans de nombreuses autres villesCette latitude est offerte au Conseil communal par l’arrêté royal du 9 janvier 2007.
    A titre exemplatif, la ville de Liège propose une carte communale de stationnement qui permet de stationner à durée indéterminée dans les zones bleues et à stationnement payant (sauf zone rouge) au prix de 500 euros/an, celle de Nivelles coûte 350 euros/an, celle de Mons coûte elle 300 euros/an. Un abonnement qui pourrait avoir un certain effet sur le stationnement ventouse mais qui n'encourage pas la rotation des véhicules.
    - Pour les navetteurs qui souhaiteraient ne pas prendre d'abonnement payant en zone verte, le parking de l'avenue du Hoyoux, Chaussée St. Mort, la rampe d'Orval devraient être placés en stationnement interdit sauf aux détenteurs d'une carte de riverain ou de stationnement. Ces emplacements sont les plus proches du centre-ville et utilisables pour accueillir la "transhumance" des navetteurs du centre-ville mais ils sont occupés par le personnel du CHRH, lequel possède pourtant 4 parkings dont celui de la Rampe d'Orval en voie d'être doublé. 
    - Il existe également une possibilité pour pallier le manque de places pour les pendulaires sur la voie publique. Un partenariat avec des gestionnaires d'emplacements privés accessibles au public situés hors voirie, soit en stationnement gratuit, soit avec la possibilité d’appliquer un tarif préférentiel, dans cette hypothèse avec le CHRH.

En résumé seul le passage, comme préconisé par le PCM, au stationnement payant dans le centre-ville permettra de répondre aux demandes des riverains et des commerçants. A ce jour, depuis 2014, les édiles communaux ont privilégié le stationnement des pendulaires, et l'engagement de 3 agents constatateurs n'a pas règlé pas le problème, il suffit d'un rapide contrôle visuel (cf. photos) pour s'en rendre compte.

Le stationnement doit être géré par zones (rouges, vertes) mais également gratuites à la périphérie du centre-ville.

Cette gestion par zone doit s'accompagner de la délivrance de cartes de riverain, de stationnement avec abonnement mensuel, trimestriel, annuel, voire gratuite pour certains parkings réservés.

Une politique de participation citoyenne active serait un plus. Actuellement, les réponses aux questions de mobilité seraient plutôt du style "circulez, il n'y a rien à voir", comme si les Hutois donnaient un chèque en blanc aux élus dans le cadre d'une approche politique d'un autre temps.

Par ailleurs, l'approche communale semble spécieuse ou ne correspond tout simplement pas aux recommandations du PCM hutois.

A une question posée au Conseil communal du 16/02/2016, on peut lire :

(...) Monsieur le Bourgmestre répond que le choix posé par le Collège est de rester dans un cadre non payant. Pour contrôler la zone bleue, on a engagé des agents constatateurs. C’est positif pour l’attractivité de la Ville (...) On a une conseillère en mobilité et un commissaire spécialisé.

Quand de très nombreuses villes ont dû passer au parking payant — ce que recommande le PCM hutois — pour répondre au problème du stationnement ventouse, Huy s'obstine à maintenir la zone bleue. En mai 2016, 8 mois après l'engagement de 3 agents constatateurs supplémentaires, riverains et commerçants ne voient toujours aucune amélioration.

Quelques photos, réalisées vers 9h, valent mieux qu'un long discours.

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avenue du Condroz un samedi
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avenue du Condroz en semaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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avenue du Hoyoux un samedi
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avenue du Hoyoux en semaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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rue du Pont un samedi
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rue du Pont en semaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Place St. Severin un samedi
stseverinlundi.jpg
Place St. Severin en semaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Faut-il vraiment collationner tous les cas de squattage par les navetteurs pour que le Collège admette que la zone bleue est inefficace ?

A une question du conseiller Vidal en séance du 22/03/2016, à propos des travaux du RAVeL quai de Namur et de la suppression des emplacements de stationnement, on peut lire :

- On peut améliorer les choses en enlevant la zone bleue au Batta pendant le chantier. Les places renseignées dans le toute boîtes ne sont pas de nouveaux emplacements.
- Monsieur le Bourgmestre répond qu’il n’est pas nécessaire d’enlever la zone bleue, il y a de la place pendant la nuit.
- Monsieur le Conseiller VIDAL demande à nouveau la parole. Pour lui, ce serait un beau geste de la Ville.
- Monsieur le Bourgmestre estime que ce serait compliqué à gérer.

Il y a de la place pendant la nuit ? Parce que tous les riverains travaillent la journée évidemment donc ils ne sont pas gênés par le manque de places. Et sans zone bleue ce serait plus difficile en quoi, vu que les navetteurs ventousent même en zone bleue ?

En gros 21500 habitants dont 17,54 % de 65 ans +, soit quelque 3800 habitants qui en principe ne travaillent plus, sans compter ceux qui ont été pensionnés avant 65 ans.

Deux exemples qui montrent non seulement le manque d'intérêt pour la qualité de vie des Hutois et plus singulièrement des aînés, mais également le peu de considérations pour les spécialistes qui ont participé au PCM !!!

Quant au PCM élaboré par des spécialistes dont se prévaut le Collège, on en retiendra encore cette position.

En réponse au conseiller Catoul, l'échevin George répond en séance du 26/01/2016 :

"si on voulait réserver une bande aux cyclistes (NDLR sur le pont Baudouin), il faudrait supprimer une bande de circulation ce qui poserait problème".

Dans le PCM, on peut lire :

Les ponts sur la Meuse sont des points de passage obligé pour relier certains pôles; ils doivent donc être aménagés en fonction des cyclistes, ce qui ne pose guère de problème, étant donné la largeur des chaussées.

L'échevin George est-il au courant des conclusions du PCM ????

Bref, on retiendra surtout le manque flagrant de volonté politique et la méconnaissance des problèmes de mobilité (?) par le Collège qui se réfugie derrière les spécialistes mais ne tient pas compte de leur avis dans un PCM pourtant très clair.

 

 

 

vendredi 29 avril 2016

Piste cyclable et agents constatateurs

La Ville de Huy a engagé des agents constatateurs chargés de sanctionner les usagers en défaut de stationnement.

Avec plus ou moins de zèle selon les défauts de stationnement par ailleurs.

Nos confrères de lavenir.net relatent ainsi, le 25/04/2016, la mésaventure des automobilistes qui ont stationné à gauche du parking de la place St.Séverin, sur la soi-disant piste cyclable.

Le commissaire Jaumotte de la police locale a de suite réagi : «la signalisation verticale a été retirée», et il a directement annoncé qu’il allait rappeler la décision du conseil communal aux agents constatateurs. Et que les automobilistes qui ont été verbalisés verraient la sanction annulée.

Las, il semble que les automobilistes devront finalement bien s'acquitter de l'amende. Source

Or, le commissaire Jaumotte a évidemment raison et pas uniquement par rapport au signal D7.

En effet, pour qu'une piste cyclable soit réglementaire et donc interdite au stationnement, il faut une des deux conditions suivantes pour le Code de la Route :

  • soit un panneau D7,
  • soit deux bandes latérales discontinues de part et d'autre de la piste cyclable. Cf. Arrêté royal du 01/12/1975 portant règlement général sur la police de la circulation routière et de l'usage de la voie publique. (MB 09.12.1975).
pistecyclable01.jpg
Signalement d'une piste cyclable

Il n'y a en l'espèce aucun marquage d'une bande discontinue, ni de panneau D7.

pistestseverin01.jpg
 
pistestseverin02.jpg
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il s'agit donc uniquement d'une bande cyclable suggérée, même si elle est matérialisée au sol par un revêtement différent, qui n'a pas de statut juridique. Une bande cyclable suggérée n'interdit pas par elle-même le stationnement contrairement à une piste cyclable. Or ici, un panneau autorise le stationnement en zone bleue avec le signal E9a.

Les automobilistes qui contesteront le P.V. devraient avoir raison devant le Tribunal de police.

Reste à suggérer une formation rigoureuse au Code de la Route des agents constatateurs. Ceux-ci ont tendance à faire preuve d'une très grande mansuétude à certains endroits pour les voitures ventouses tant décriées par l'ex-bourgmestre, mais doivent forcément "faire du chiffre" pour justifier leur job, là où la police locale peut tenir compte de la réalité du terrain.

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