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Blog citoyen d'un journaliste hutois

lundi 25 avril 2016

Huy à vélo

Dans le cadre de son plan de mobilité locale (PCM) approuvé en mai 2014, la ville de Huy a d'ores et déjà initié un réseau structurant pour faciliter les déplacements à vélo.

Pour un cycliste "utilitaire", le meilleur trajet d'un point A à un point B est le trajet le plus court.

La Ville, dans le cadre de son réseau structurant, a donc très largement usé de la possibilité du "Sens Unique Limité (SUL)" offerte par le Code de la route. Toutes les voiries admissibles, soit celles présentant une largeur de minimum 3.50 m, ont été transformées en SUL.

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On recense donc les rues :

  • Griange,
  • Vankeerbergen,
  • Vierset-Godin,
  • de l'Apleit,
  • des Rôtisseurs,
  • des Augustins,
  • Grégoire-Bodart,
  • Pont des Chaînes,
  • l'Acosse,
  • des Béguines,
  • Chaussée St. Mort,
  • Louis Chainaye,
  • des Vergiers,
  • des Arsins

Liste non-exhaustive

A l'usage, ce réseau est très cohérent, avec des liaisons prioritaires permettant aux cyclistes de se déplacer très facilement. Par ailleurs, hormis aux heures de pointe (de 7h45 à 8h30 et en fin de journée), les voiries sont très calmes.

Il est ainsi possible de traverser la ville du Sud au Nord rapidement, de la Place des Italiens, point d'arrivée dans la Ville (ou de départ) du RAVeL  L126 venant de Ciney, à Tihange, voire plus loin si affinités.

Le cycliste hutois qui connait sa ville ne suivra pas nécessairement les plaques du RAVeL, préférant passer de la rue Ste Catherine à la rue Mottet, puis des Tanneurs, plutôt que suivre le tracé du RAVeL peu sécurisé à cet endroit.

La piste cyclable parallèle à l'avenue des Ardennes est particulièrement judicieuse en terme de sécurité, au départ du rond-point St. Remy, elle est matérialisée par une bande de couleur et le panneau de signalement D7.

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Un bémol toutefois, les logos cyclistes au sol sont effacés sur la partie la plus "sensible" entre le rond-point St. Remy et la rue des Rôtisseurs ce qui ne permet pas aux nombreux piétons de visualiser ce couloir cyclable.

[édité le 10/05/2016] A noter qu'il n'existe pas de panneau D7 ou de bandes discontinues entre la rue Mounie et la rue des Rôtisseurs. La piste cyclable n'en est donc plus une et devient seulement une bande cyclable suggérée.

Suite par le quai Dautrebande, l'avenue Delchambre (certes le RAVeL y débouche mais il n'existe pas de marquage au sol sur les bandes bétonnées, pas d'autre choix que d'utiliser la voirie principale), l'avenue Godin-Parnajon, la rue Louis Chainaye (à noter que, à partir de là, le marquage au sol est bien visible), la rue des Vergiers.

En fonction de l'endroit où il doit se rendre dans le zoning commercial, arrivé à l'avenue de la Croix-Rouge, il tournera à gauche vers le quai d'Arona ou à droite vers la rue des Bons-Enfants et continuera vers Tihange. Au bout de celle-ci, il pourra encore choisir entre emprunter la rue de la Campagne (vers le Delhaize) ou suivre les panneaux du RAVeL qui débouche aux feux devant la centrale nucléaire.

Le retour sera encore plus simple puisque tout se fera en ligne droite par les anciennes rues de la ville. Tous les marquages au sol sont bien visibles quand ils sont nécessaires.

S'il existe un sens unique limité (SUL) au début de la rue du Haut Chêne vers la rue de la Reine, il n'existe pas de marquage au sol, ni de signal  avertissant de ce SUL  les automobilistes venant de la Rue Mottet ou de la rue des Tanneurs. La rue Mottet n'est pas en SUL pour permettre une circulation sécurisée vers la rue Ste Catherine.

Actuellement, le trajet du Pont Baudouin vers le zoning commercial de Ben-Ahin se fait sur la voirie principale. Une piste RAVeL est en cours de réalisation.

Le passage des ponts vers la rive gauche se fait sur les voiries principales. le PCM dit ceci :

Les ponts sur la Meuse sont des points de passage obligé pour relier certains pôles; ils doivent donc être aménagés en fonction des cyclistes, ce qui ne pose guère de problème, étant donné la largeur des chaussées.

Effectivement, la traversée du pont Baudouin mériterait un aménagement sécurisé.

On notera que le trajet vers Statte et Wanze est possible facilement (à plat) en longeant le bord de Meuse (Quai Batta, rue des Arsins en SUL, RAVeL Meuse), puis en empruntant la route du port de Statte peu fréquentée.

Les gros problèmes récurrents de stationnement des Hutois du centre-ville dans leur quartier, non résolus par les édiles communaux qui ignorent totalement la notion de riverains, peuvent amener ces derniers (qui le peuvent certes et ils sont rares) à privilégier des déplacements en vélo grâce à un plan de mobilité cycliste très intelligemment conçu.

A noter que la Ville offre une prime à l'achat d'un vélo électrique

 

lundi 4 avril 2016

Huy et les PMR

La ville de Huy accueille des personnes à mobilité réduite (PMR). Quelle est la qualité de mobilité offerte à ces personnes ?

La notion de PMR regroupe plusieurs types de handicap. Les personnes souffrant d'un problème locomoteur, notamment celles en chaise roulante vont rencontrer à Huy de réelles difficultés de déplacement.

Très jolie autant que très ancienne ville dont les vieilles rues pavées offrent un charme certain autant que des soucis de déplacement aux PMR.

Des trottoirs étroits, des rues pavées très défoncées (rue des Brasseurs par exemple) quand ce ne sont pas les nombreux trottoirs plus larges certes mais comptant de multiples dalles de béton descellées (avenue du Condroz ou quai Dautrebande très fréquentés, notamment), représentent autant de pièges pour une mobilité sereine et sécurisée pour tous les piétons et "chaisards".

Certains trottoirs très étroits ne laissent d'autre alternative aux "chaisards" (ou aux personnes avec une canne ou une béquille) que de rouler sur la chaussée (les rues de l'Harmonie, Sous-le-Château, des Tanneurs, ...).

Les "chaisards" utilisent généralement des chaises avec des pneus étroits à bandage plein peu compatibles avec des rues pavées à l'ancienne .

Seul l'hypercentre est donc facilement utilisable : l'avenue des Ardennes, Place St. Séverin, les rues des Rôtisseurs, Vierset Godin, des Augustins (au début), Mounie, Delloye-Matthieu, Grégoire Bodart, la Grand-Place et l'avenue Delchambre (mais pas le passage d'une à l'autre par le quai Dautrebande, voire la rue l'Apleit).

Huy propose des emplacements de parking réservés aux PMR titulaires de la carte ad hoc.

Que dit la Loi ?

  • Minimum un emplacement réservé par zone de stationnement
  • 1 place supplémentaire par tranche successive de 50 emplacements
  • En cas d'emplacements côte à côte ou en épi : 3.30 m de largeur sur 5 m de longueur (largeur prévue pour permettre le placement d'une chaise roulante aux portières)
  • En cas de stationnement bout à bout : 2.50 m de largeur sur 6 m de longueur
  • Signalement avec panneau vertical officiel E9a + logo chaisard au sol (Suite et source )

Et dans la réalité ?

  • Rue des Brasseurs : 1 x 2.70 m : côte à côte non conforme
  • Parking avenue des Ardennes : 1 x 2.70 m : en épi non conforme
  • Avenue des Ardennes : 1 x 2.50 m : bout à bout conforme (devant mutuelle)
  • Place St. Séverin : 2 x 2.90 m : en épi non conforme
  • Rue des Augustins : 1 x 2.20 m : bout à bout non conforme, trottoir OK sauf pour chaise
  • Quadrilatère : 6 x 3.30 m : côte à côte conforme + 3 x 3.10 m non conforme
  • Rue Grégoire Bodart : 1 x 2.10 m bout à bout non conforme trottoir OK sauf pour chaise roulante
  • Avenue Delchambre : 2 x 2.30 m côte à côte non conforme et uniquement 2 emplacements pour le Centre culturel et les 3 établissements Horeca, alors qu'il existe de nombreux emplacements avenue Godin-Parnajon et quai d'Arona accessibles aux personnes valides !!!
  • Quai d'Arona (du quai Dautrebande à l'avenue Joseph Lebeau) : environ 80 places. Il serait donc possible de créer 2 emplacements PMR
  • Rue Charles et Léopold Godin : 1 x 2.50 m côte à côte non conforme
  • Avenue Godin-Parnajon : 1 x 3.10 m côte à côte non conforme
  • Piscine communale : 2 x 2.80 côte à côte non conforme
  • Rue Rioul : 1 x 2.30 m bout à bout : non conforme, trottoir non OK
  • Quai Dautrebande : 1 x 2.80 m bout à bout conforme mais insuffisant car au bord d'une voie rapide très fréquentée, trottoir non OK
  • Rue du Pont : 1 x 2.00 m bout à bout non conforme, trottoir non OK
  • Rue des Croisiers : 1 x 2.30 m côte à côte non conforme
  • Rue des Foulons : 1 x 1.80 m bout à bout non conforme, trottoir non OK
  • Gmedi : 2 x 2.70 m côte à côte non conforme (parking privé accessible au public...handicapé)
  • Rue des Foulons : 1 emplacement signalé par panneau E9a mais non marqué au sol
  • Place du Tilleul : 1 x 3.30 m côte à côte conforme
  • Parking Rampe d'Orval : 4 x 3.30 m côte à côte conforme (parking privé CHR, payant, accessible au public) mais escaliers pour sortie ou descente par une rue avec une forte déclivité, construite en gros pavés particulièrement défoncée sans véritable trottoir, de plus le dispositif de paiement du parking se situe à 1,45 m et donc non conforme. Remonter du carrefour au parking en chaise roulante est impossible vu la déclivité et l'état de la chaussée, sans doute la plus défoncée de la ville
  • Parking Celli : non adapté aux PMR
  • CHR : 3 x 2.40 m côte à côte non conforme (parking privé accessible au public situé devant l'entrée du CHR). Dommage !
  • Urgences CHR : 2 x 3.60 m côte à côte conforme ( parking privé accessible au public. Lors du relevé un emplacement occupé au 2/3 par le break Audi d'un...médecin)

Sur 28 emplacements situés sur la voie publique de la rive droite, y compris le Quadrilatère, seuls 9 sont conformes à la législation. Une situation questionnable assurément. Excepté au Quadrilatère, aucun emplacement n'est identifié au sol par la couleur bleue usuelle.

A noter que les emplacements réservés aux PMR par les enseignes dans les zonings commerciaux de Ben-Ahin et de Tihange sont en général conformes quant à eux.

Dire que la ville de Huy offre un accueil de qualité aux PMR ne pourrait être, actuellement, que le résultat d'une posture intellectuelle.

 

lundi 7 mars 2016

Jacques Mouton cède son écharpe scabinale

Jacques Mouton, 66 ans, échevin MR de la Ville, doit donc céder son écharpe scabinale lors du prochain conseil communal de mars.

Il le fait avec une certaine amertume de ne pouvoir terminer le travail entamé d'après mes confrères de LA LIBRE, de la DH, etc. Il exécute un accord post-électoral. 

Déjà échevin lors de la précédente législature, il a été réélu avec 541 votes nominatifs. Il cède sa fonction, ses dossiers et ses attributions (finances, logistique, informatique, affaires économiques, commerçants, PME, agriculture, industrie, indépendants, classes moyennes, santé, handicapés, PMS, foires et marchés) à un "fils de", Christophe Pire, fils de Georges Pire connu surtout pour être un champion du cumul des mandats (30 dont 15 rémunérés Source ).

Pour mémoire, Jacques Mouton a travaillé à la Province de Liège pendant les années où Georges Pire y était député provincial...

Christophe Pire, 29 ans, est entré pour la première fois au conseil communal lors des élections communales de 2012 et a été élu avec 303 votes nominatifs. En 2016 le voici déjà propulsé à un poste d'échevin. Il se défend d'être un pistonné et assure de son engagement politique. Ce dont des membres de la section locale du MR semblent douter (Source).

En 2008, à 22 ans, il devenait président de l’Office du tourisme de Huy, et en 2012, président de la Maison du Tourisme du Pays de Huy-Meuse-Condroz. Peu présent là aussi, semble-t-il, mais qualifié de bosseur quand il est là.

Le problème ne vient évidemment pas du fait que des "fils/filles de" s'engagent en politique. Ce qui pose question c'est d'une part souvent leur jeune âge pour le faire ET malgré cela une progression fulgurante pour accéder à des fonctions à responsabilités, là où un citoyen lambda devrait d'abord faire ses preuves avant de monter les échelons.

C'est toujours un très mauvais signal envoyé aux citoyens qui ont choisi de privilégier un candidat à des élections que de voir des arrangements qui bouleversent leur choix pourtant clair et qui ne sont pas dictés par une démarche personnelle d'un élu mais par un certain népotisme de mauvais aloi.

mardi 1 mars 2016

Des réfugiés à Huy

Huy, comme d'autres communes wallonnes va devoir accueillir des réfugiés et migrants, 26 à ce jour, répartis selon Fedasil en 35% d'hommes seuls, 3% de femmes seules, 11% de mineurs non accompagnés et 38% de familles.

Précision sémantique indispensable.

Il existe une différence entre réfugiés et migrants. Si tous les réfugiés sont des migrants, tous les migrants ne sont pas des réfugiés.

Et il est symptômatique de constater que les partis néolibéraux du fédéral préfèrent englober tous les êtres humains qui fuient leur pays comme des migrants. C'est plus lisse et ainsi on ne tient pas compte de la souffrance de ces personnes et de l'horreur de la situation actuelle.

Pour le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) les réfugiés en Europe ou au Moyen-Orient sont principalement des Syriens, Afghans, Irakiens ou encore des Libyens. Autant de pays en proie à des guerres civiles largement reconnues sur le plan international.

Le HCR déclare donc qu’il reconnaît comme « réfugié » toute personne fuyant le pays et correspondant à des profils parfois très spécifiques (opposants, journalistes) mais aussi très larges : enfants pouvant être menacés par des actes de violence, femmes risquant d’être violées ou mariées de force, personnes appartenant à un groupe religieux ou un groupe ethnique… ce qui recoupe toute la population. Les soutiens du gouvernement, traqués par les rebelles, sont également inclus. Seuls les individus reconnus comme ayant commis des actes de violence sont exclus de cette disposition.
 
Pour être "réfugiés", il faut introduire une demande d'asile (le traitement d'icelles sont drastiquement réduites par le ministre N-VA... évidemment) mais comme les pays d'où sont originaires les réfugiés sont en guerre, il n'est pas besoin pour eux de démontrer la nécessité de quitter leur pays. Ils sont dits "réfugiés prima facie" et donc pas besoin d'apporter une preuve de leurs persécutions.

Le Gouvernement fédéral le sait et donc on réduit le traitement des dossiers patr l'Office des étrangers, on passe de 250/jour, déjà insuffisant, à 60/jour.

Pour l'accueil de ces réfugiés, le CPAS de Huy compte réserver 2 bâtiments, ce qui sera insuffisant toutefois.

A savoir une maison sise Chaussée des Forges pour une famille et un espace ruelle Mottet (derrière le CHR) qui pourrait être transformé pour accueillir 8 à 10 personnes isolées (des hommes seuls quoi).

Comme l'A.R. entre en vigueur en avril, la commune de Huy aura alors 6 mois pour mettre en place cet accueil.

 

 

vendredi 12 février 2016

Betterstreet

Que voilà une idée qu'elle est bonne !!!

Après Waremme et Olne, la ville de Flémalle s'est dotée de l'application smartphone Betterstreet qui permet aux citoyens de signaler directement les problèmes d'incivisme (dépôts clandestins par ex.), de dégradations de leurs lieux de vie publiques (un trou dans la voirie, etc) aux services communaux concernés.

Moyennant un abonnement annuel à cette application, gratuite pour le citoyen, la commune permet ainsi de promouvoir la citoyenneté et de mieux gérer les problèmes rencontrés au quotidien par les hutois.

Alors Huy, une ville qui promeut la citoyenneté ?

mercredi 24 juin 2015

Vieux vélos et autres cycles

Ce samedi 6 juin, le club "Huy Grands Cycles", né à l'initiative de Roger Wery, organisait un tour dans Huy, au départ du Musée du Cycle situé à Ampsin. Ses membres étaient juchés, en costume d'époque, sur de vieux vélos.

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mardi 2 juin 2015

Expo céramique à la galerie CAD

Du 16 mai au 28 juin, la galerie CAD expose les oeuvres de plusieurs céramistes, dont deux hutois, Patricia Michat et Philippe Lucas.

En invités d'honneur, Guillaume CORNEILLE (1922-2010), Jean-Michel FOLON (1934-2005), Bram BOGAERTS (1921-2012).

Patricia Michat, qui habite Roquefort-des-Corbières, présente ainsi son parcours :

"Attirée depuis l'enfance par le Tibet et par toute la sagesse qui y rayonne, mes peintures sont la continuité d'une recherche intérieure et d'un travail personnel. Suite à un stage de dessin traditionnel tibétain, ainsi qu'à un stage d'écriture tibétaine au centre bouddhiste d'Huy en Belgique, je désire partager les bénéfices de la vente de mes peintures avec des associations travaillant dans l'Himalaya. La prochaine étape pour moi est de partir là-bas pour mettre en route d'autres projets, et seul l'avenir me dira lesquels… Source

On retrouve la Déclaration universelle des droits de l'homme en calligraphie tibétaine sur des oeuvres en porcelaine, mais aussi, et les défenseurs de la cause tibétaine apprécieront, sur du papier..de Chine.

Philippe Lucas quant à lui habite toujours Huy et réalise des pièces de céramique tournées.

Corneille, Karl Appel, Bram Bogart faisaient partie du mouvement COBRA.

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Galerie CAD

La galerie CAD est installée dans une maison bourgeoise de la rue des Augustins, au N°22. Elle est ouverte les vendredi, samedi, dimanche de 15h à 18h ou sur rendez-vous à prendre au 0475 34 07 17.

La galériste s'appelle Carine Delecour, architecte-urbaniste, artiste verrier.

Originaire de Seraing, elle y installe en 1987, ses bureaux d’architecture et sa galerie. Comme cette ville, berceau de l’acier et du cristal, source de son inspiration, le contraste dirige ses idées.
1994 : elle participe à un stage en Normandie pour apprendre le travail du verre à chaud avec comme professeur le maître-verrier Louis Leloup.
1994 à 2003 : elle travaille et apprend l’art du verre dans l’atelier de ce dernier, en Belgique.
2000 : elle apprend le travail de l’acier dans un atelier de ferronnerie liégeois.
Depuis, elle continue le travail du verre à chaud avec à l’occasion d’autres maître-verriers tel Alfred Collard en Belgique et Eric Laurent en France. Source

Cette galerie d'art se veut un "espace convivial d'art contemporain". On y accède par un bel escalier en marbre, ce qui la rend inaccessible aux PMR. Les expositions se font dans les anciennes pièces d'habitation réaménagées. La galerie se prolonge à l'extértieur dans un très joli jardin.

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Totem de Serge Nokin

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dimanche 31 mai 2015

Port Lebeau et chemin de halage

Si la rive gauche de la Meuse compte le port de plaisance de Statte, la rive droite a eu également un port, le port Lebeau, encore actif dans les années 60.

Situé à l'emplacement actuel du quai d'Arona, il s'étendait en aval du quai d'Autrebande jusqu'au Vaudrée. Essentiellement port pour les entreprises de construction, il était alimenté par les péniches en graviers de Meuse, des sables de granulométries différentes, etc.

Si ma mémoire est bonne, un embarcadère se trouvait dans le prolongement de l'avenue Lebeau pour le bac qui traversait la Meuse vers le parc des Récollets.

Puis venait le chemin de halage, très fréquenté le dimanche par les pècheurs et les promeneurs qui pouvaient faire une halte dans le parc qui fit partie de la propriété Godin-Parnajon, dont la maison de maître (oeuvre de l'architecte Vierset-Godin et acquise par la Ville en 1946) est devenue la Maison des jeunes puis actuellement le Quick.

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Du parc, il ne reste plus qu'un moignon entre l'accès au pont de l'Europe et la rue Adolphe Bastin.

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vendredi 29 mai 2015

Village provençal mai 2015

Le village provençal s'est tenu cette année du 22 au 25 mai, le long de l'avenue Godin-Parnajon.

Une bonne vingtaine de marchands ambulants représentant diverses facettes de la Provence, du véritable artisanat (bijoux, cuir, bois tourné) à des produits plus industriels camouflés en couleur locale. Du "savon de Marseille" coloré et parfumé par exemple, une hérésie quoi !

Le "Village provençal" est présent dans 22 villes belges de mars à septembre.

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