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Blog citoyen d'un journaliste hutois

dimanche 22 mai 2016

Huy à vélo (2)

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Signal C1 rue Mottet

Depuis peu, le signal C1 (sens interdit) provisoire rue Mottet en venant de la rue des Tanneurs a été remplacé par un signal C1 définitif.

Pas de panneau additionnel M2 pour en faire un SUL et donc autoriser les cyclistes à remonter cette rue en stationnement interdit et dont la largeur dépasse largement (6,10 m) les 3 mètres minimum requis.

 

 

 

 

 

Un occasion ratée d'appliquer le PCM — méconnaissance, oubli, obsédante délégation ? — qui promeut la mobilité douce et le tranfert modal.

D'autant que les cyclistes peuvent déboucher des rues du Haut-Chêne et de la Reine en SUL et de la rue des Tanneurs sur une belle ligne droite à la voirie rénovée vers la rue Ste. Catherine.

Il faut dès lors deviner qu'il faut emprunter le tracé du RAVeL 126 le long du Hoyoux par la porte des Maillets sur une voirie dégradée puis tourner par la rue des Trois-Ponts très fréquentée, au pied des feux tricolores, et ensuite tourner rue Ste. Catherine. Un parcours nettement moins sécurisé donc.

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Porte des Maillets

 

jeudi 12 mai 2016

La politique hutoise de mobilité (2/2)

Suite de la première partie.

Après une brève analyse du stationnement dans le centre-ville, il convient de se pencher sur les solutions possibles.

Le stationnement doit être appréhendé "comme une composante à part entière de l’approche globale, concertée, stratégique et pragmatique des déplacements à l’échelon local (MET)".

- Première difficulté pour les déplacements, si les travaux de voirie importants pour lesquels une ordonnance de police est nécessaire figurent dans la rubrique "Actualités" du site web de la Ville, il n'existe pas de relevé des nombreuses entraves à la circulation et au stationnement qui elles aussi nécessitent une autorisation préalable pour placer le panneau d'interdiction temporaire de stationner. Des riverains qui doivent utiliser la voie publique pour stationner peuvent ainsi se retrouver en infraction parce qu'ils sont en voyage, malades, ...

- Une réflexion éthique amène la question suivante : est-il normal que des navetteurs occupent à la journée des emplacements de parking gratuitement et au détriment de la mobilité en centre-ville alors que les riverains et les commerçants qui s'acquittent de taxes diverses sont ainsi fortement pénalisés ?

Pour éviter le stationnement ventouse, une tarification constante suffit, voire une zone bleue. Pour encourager la rotation, une tarification croissante a tout son sens. Plusieurs cas de figures peuvent être traités au sein d’une même agglomération, en instaurant un système de « zone », dont les caractéristiques seront chaque fois spécifiques. Le système qui propose une période gratuite (10, 15, 30 minutes selon les villes) encourage également la rotation. (Source : CEREMA : centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement).

- Les communes peuvent élaborer un Plan Communal de Mobilité. Huy possède son PCM depuis mai 2014.

Par définition, un édile communal hutois est un citoyen hutois élu par d'autres citoyens hutois qui souhaitent la meilleure qualité de vie possible. Pour ce faire, les élus fixent des priorités stratégiques à moyen ou long terme peut articuler et asseoir la législature communale sur un projet défini avec les forces vives locales, une démocratie participative de bon aloi, en somme !

La gestion de la mobilité devrait donc résulter d'un tel projet et dans la problématique du stationnement en centre-ville avoir pour objectif principal une réponse pertinente aux plaintes récurrentes des riverains et des commerçants.

Ces plaintes portent sur la difficulté de trouver des emplacements de stationnement pour les riverains et sur l'absence d'une rotation efficace des stationnements pour permettre aux visiteurs d'accéder plus facilement aux commerces et services locaux. Les possibilités de stationnement en centre-ville se trouvant en zone bleue et captées par les pendulaires.

Le stationnement

La solution devrait passer inéluctablement par l'instauration d'un stationnement payant par zones ce qui régulerait mieux celui-ci et permettrait de surcroît de dégager des rentrées financières utilisées pour promouvoir la mobilité douce et le transfert modal (pistes cyclables, mobilité sécurisée des piétons, signalisation,...). Bastogne par exemple dégagerait quelque 200.000 euros de recettes.

Toute mesure concernant le stationnement ne peut toutefois être prise qu'après la réalisation d'un cadastre des emplacements de parking afin de comparer cette offre avec la demande dans un deuxième temps. Etablir un comptage des voitures présentes dans les rues en zone bleue mentionnées précédemment à 7h puis à 9h donnerait déjà une idée du nombre de pendulaires présents.
La gestion du stationnement doit être établie par zones (du stationnement libre en resserrant de plus en plus vers une zone rouge avec la tarification la plus élevée).

Une zone centrale concerne un stationnement de courte durée, avec généralement l’application d’une tarification plus élevée ; une seconde zone prévoit un stationnement de moyenne durée, éventuellement moins coûteux ou gratuit ; une troisième zone permet un stationnement de longue durée, éventuellement à plus faible coût ou gratuit. (MET)

Vu l'inefficacité de la zone bleue pour assurer une rotation des usagers, le stationnement payant devrait être d'application. La Ville ayant engagé 3 agents constatateurs, la gestion d'icelui peut relever de l'autorité communale et ainsi éviter une concession à une société privée spécialisée — dont la finalité est naturellement le profit et non l'intérêt général — qui peut générer des conflits de rétrocession (comme à Andenne par ex.) des sommes récoltées par les horodateurs. Un autre avantage est que la commune peut choisir entre une taxe ou une redevance. Elle peut également confier uniquement l'achat et l'entretien des horodateurs à une firme privée par appel public.

La formule semble plus rentable, en ce que l’ensemble des bénéfices tombent exclusivement dans le budget communal. Et si l’objectif n’est pas d’enrichir la commune mais d’améliorer la gestion de la mobilité et de rééquilibrer le partage de l’espace public, les bénéfices sont, idéalement, réinvestis en faveur des transports en commun, de la création de parcs-relais, de l’amélioration des cheminements piétons …(MET)

Cette gestion d'un stationnement payant doit s'appuyer sur la constitution de zones payantes et de zones libres mais surtout  s'accompagner par la création d'une carte de riverain (et de visiteurs) et d'une carte de stationnement pour des pendulaires couplée à un abonnement ainsi qu'une carte de stationnement gratuit spécifique pour les professionnels de la santé en visite (médecin, infirmier, ...)

Le plan d'action du PCM à mettre en place comporte différents volets:

  • Localiser et chiffrer l'offre de stationnement public dans un rayon de 250 m environ de l'un des trois pôles définis plus loin.
  • Opter pour le type de gestion du stationnement rotatif à mettre en place: nous conseillons le stationnement payant plutôt que la zone bleue. Voir Dossier intercommunal, chapitre 8.
  • Définir les modalités de délivrance de la carte de stationnement (bénéficiaires, coût, support, …)
  • Mettre en place le service de gestion du stationnement (personnel, équipement des agents, backoffice, …)
  • Définir le périmètre à couvrir, par étapes successives, de manière centrifuge.
  • Baliser les itinéraires vers les différents parkings publics, à commencer par les deux parkings principaux (le quadrilatère et les parkings du centre commercial Batta.
  1. Les riverains
    La nécessaire attention au stationnement des riverains, afin de conserver un attrait pour l'habitat en centre-ville, passe par 2 mesures :
    - la mise en place d'une carte de riverain par zone doit être privilégiée à une carte par rue. Par exemple la zone "rue de la Collégiale, rue du Pont, rue Sous-le-château > rue de l'hôpital".
    - pour les rues qui resteraient en zone bleue — mais idéalement toutes les rues en zones bleues devraient passer en zones payantes pour éviter leur utilisation non contrôlable par des navetteurs —  mettre en place le signal E9a et le disque de stationnement avec le panneau additionnel "excepté riverains". riverains.png
    Certaines portions de rues pourraient être également réservées aux détenteurs d'une carte de riverain (rue Sous-le-château, chaussée St.Mort, rue Léopold II, ruelle Mottet, par ex.).
  2. Les visiteurs
    - Comme le préconise le PCM, les emplacements en centre-ville devraient passer en parking payant et donc en "zone rouge", y compris pour les riverains dans le cas d'une zone rouge (le transfert modal évoqué dans l'article précédent) et également en zone "verte" à la tarification horaire moindre. Le seul moyen d'assurer une meilleure rotation et de lutter contre le stationnement ventouse.
    - Cette zone rouge pourrait dans un premier temps couvrir le parking des Brasseurs, de l'avenue des Ardennes, de la place St.Séverin et de la rue du Pont. Apposition d'un ticket y compris pour 1/2h gratuite pour permettre les achats rapides (boulangerie, pharmacie, librairie, ou une démarche à l'administration communale, dans une banque, une mutuelle,...) et avec la gratuité sur le temps de midi (de 12h à 14h) pour ne pas pénaliser le secteur HORECA. Stationnement réglementé de 9h à 18h par ex. sauf dimanche et jours fériés. 1.50 euros pour 1 heure, 4 euros pour 2 heures maximum. En cas de dépassement, redevance forfaitaire de 15, 20, voire 25 euros. Certaines communes prévoient même  2€ (1h), 5€ (2h).
    Le travail des agents constatateurs prendrait ainsi tout son sens (comment en effet à moins de rester en permanence derrière les voitures se rendre compte de la modification des disques de stationnement ?) et permettrait d'assurer une réponse adéquate à la demande des commerçants d'assurer une meilleure rotation dans le centre-ville.
    Cette mesure pourrait suffire. Mais il serait tout indiqué, pour éviter le transfert des pendulaires vers d'autres emplacements du centre-ville, de réaliser le passage de l'avenue du Condroz, début de la rue des Augustins, rue de la Collégiale en zone "verte" payante avec une tarification moindre et possibilité d'utilisation de la carte riverain.
    - Assurer une signalétique performante pour accéder aux emplacements de parking importants (le Quadrilatère par ex.).
    - Mise en place d'une carte de stationnement pour les professionnels de la santé afin d'éviter toute liberté d'interprétation du stationnement.
  3. Les pendulaires ou navetteurs
    - C'est le gros problème de stationnement en centre-ville qui se fait au détriment des deux premières catégories d'usagers.
    Si l'idée générale est de repousser en périphérie du centre-ville cette catégorie d'usagers, il faut bien constater que d'une part la création de nouveaux emplacements est très aléatoire sur la rive gauche déjà utilisée par les navetteurs quai Batta et avenue de Compiègne (excepté un petit emplacement au pied du pont de l'Europe), quasi impossible sur la rive droite et que d'autre part il faudra lutter contre la résistance au changement déjà à l'oeuvre en zone bleue. D'où la nécessité de passer au stationnement payant comme c'est le cas dans de nombreuses autres villesCette latitude est offerte au Conseil communal par l’arrêté royal du 9 janvier 2007.
    A titre exemplatif, la ville de Liège propose une carte communale de stationnement qui permet de stationner à durée indéterminée dans les zones bleues et à stationnement payant (sauf zone rouge) au prix de 500 euros/an, celle de Nivelles coûte 350 euros/an, celle de Mons coûte elle 300 euros/an. Un abonnement qui pourrait avoir un certain effet sur le stationnement ventouse mais qui n'encourage pas la rotation des véhicules.
    - Pour les navetteurs qui souhaiteraient ne pas prendre d'abonnement payant en zone verte, le parking de l'avenue du Hoyoux, Chaussée St. Mort, la rampe d'Orval devraient être placés en stationnement interdit sauf aux détenteurs d'une carte de riverain ou de stationnement. Ces emplacements sont les plus proches du centre-ville et utilisables pour accueillir la "transhumance" des navetteurs du centre-ville mais ils sont occupés par le personnel du CHRH, lequel possède pourtant 4 parkings dont celui de la Rampe d'Orval en voie d'être doublé. 
    - Il existe également une possibilité pour pallier le manque de places pour les pendulaires sur la voie publique. Un partenariat avec des gestionnaires d'emplacements privés accessibles au public situés hors voirie, soit en stationnement gratuit, soit avec la possibilité d’appliquer un tarif préférentiel, dans cette hypothèse avec le CHRH.

En résumé seul le passage, comme préconisé par le PCM, au stationnement payant dans le centre-ville permettra de répondre aux demandes des riverains et des commerçants. A ce jour, depuis 2014, les édiles communaux ont privilégié le stationnement des pendulaires, et l'engagement de 3 agents constatateurs n'a pas règlé pas le problème, il suffit d'un rapide contrôle visuel (cf. photos) pour s'en rendre compte.

Le stationnement doit être géré par zones (rouges, vertes) mais également gratuites à la périphérie du centre-ville.

Cette gestion par zone doit s'accompagner de la délivrance de cartes de riverain, de stationnement avec abonnement mensuel, trimestriel, annuel, voire gratuite pour certains parkings réservés.

Une politique de participation citoyenne active serait un plus. Actuellement, les réponses aux questions de mobilité seraient plutôt du style "circulez, il n'y a rien à voir", comme si les Hutois donnaient un chèque en blanc aux élus dans le cadre d'une approche politique d'un autre temps.

Par ailleurs, l'approche communale semble spécieuse ou ne correspond tout simplement pas aux recommandations du PCM hutois.

A une question posée au Conseil communal du 16/02/2016, on peut lire :

(...) Monsieur le Bourgmestre répond que le choix posé par le Collège est de rester dans un cadre non payant. Pour contrôler la zone bleue, on a engagé des agents constatateurs. C’est positif pour l’attractivité de la Ville (...) On a une conseillère en mobilité et un commissaire spécialisé.

Quand de très nombreuses villes ont dû passer au parking payant — ce que recommande le PCM hutois — pour répondre au problème du stationnement ventouse, Huy s'obstine à maintenir la zone bleue. En mai 2016, 8 mois après l'engagement de 3 agents constatateurs supplémentaires, riverains et commerçants ne voient toujours aucune amélioration.

Quelques photos, réalisées vers 9h, valent mieux qu'un long discours.

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avenue du Condroz un samedi
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avenue du Condroz en semaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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avenue du Hoyoux un samedi
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avenue du Hoyoux en semaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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rue du Pont un samedi
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rue du Pont en semaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Place St. Severin un samedi
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Place St. Severin en semaine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Faut-il vraiment collationner tous les cas de squattage par les navetteurs pour que le Collège admette que la zone bleue est inefficace ?

A une question du conseiller Vidal en séance du 22/03/2016, à propos des travaux du RAVeL quai de Namur et de la suppression des emplacements de stationnement, on peut lire :

- On peut améliorer les choses en enlevant la zone bleue au Batta pendant le chantier. Les places renseignées dans le toute boîtes ne sont pas de nouveaux emplacements.
- Monsieur le Bourgmestre répond qu’il n’est pas nécessaire d’enlever la zone bleue, il y a de la place pendant la nuit.
- Monsieur le Conseiller VIDAL demande à nouveau la parole. Pour lui, ce serait un beau geste de la Ville.
- Monsieur le Bourgmestre estime que ce serait compliqué à gérer.

Il y a de la place pendant la nuit ? Parce que tous les riverains travaillent la journée évidemment donc ils ne sont pas gênés par le manque de places. Et sans zone bleue ce serait plus difficile en quoi, vu que les navetteurs ventousent même en zone bleue ?

En gros 21500 habitants dont 17,54 % de 65 ans +, soit quelque 3800 habitants qui en principe ne travaillent plus, sans compter ceux qui ont été pensionnés avant 65 ans.

Deux exemples qui montrent non seulement le manque d'intérêt pour la qualité de vie des Hutois et plus singulièrement des aînés, mais également le peu de considérations pour les spécialistes qui ont participé au PCM !!!

Quant au PCM élaboré par des spécialistes dont se prévaut le Collège, on en retiendra encore cette position.

En réponse au conseiller Catoul, l'échevin George répond en séance du 26/01/2016 :

"si on voulait réserver une bande aux cyclistes (NDLR sur le pont Baudouin), il faudrait supprimer une bande de circulation ce qui poserait problème".

Dans le PCM, on peut lire :

Les ponts sur la Meuse sont des points de passage obligé pour relier certains pôles; ils doivent donc être aménagés en fonction des cyclistes, ce qui ne pose guère de problème, étant donné la largeur des chaussées.

L'échevin George est-il au courant des conclusions du PCM ????

Bref, on retiendra surtout le manque flagrant de volonté politique et la méconnaissance des problèmes de mobilité (?) par le Collège qui se réfugie derrière les spécialistes mais ne tient pas compte de leur avis dans un PCM pourtant très clair.

 

 

 

lundi 25 avril 2016

Huy à vélo

Dans le cadre de son plan de mobilité locale (PCM) approuvé en mai 2014, la ville de Huy a d'ores et déjà initié un réseau structurant pour faciliter les déplacements à vélo.

Pour un cycliste "utilitaire", le meilleur trajet d'un point A à un point B est le trajet le plus court.

La Ville, dans le cadre de son réseau structurant, a donc très largement usé de la possibilité du "Sens Unique Limité (SUL)" offerte par le Code de la route. Toutes les voiries admissibles, soit celles présentant une largeur de minimum 3.50 m, ont été transformées en SUL.

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F19M4.png
 

 

 

 

 

 

On recense donc les rues :

  • Griange,
  • Vankeerbergen,
  • Vierset-Godin,
  • de l'Apleit,
  • des Rôtisseurs,
  • des Augustins,
  • Grégoire-Bodart,
  • Pont des Chaînes,
  • l'Acosse,
  • des Béguines,
  • Chaussée St. Mort,
  • Louis Chainaye,
  • des Vergiers,
  • des Arsins

Liste non-exhaustive

A l'usage, ce réseau est très cohérent, avec des liaisons prioritaires permettant aux cyclistes de se déplacer très facilement. Par ailleurs, hormis aux heures de pointe (de 7h45 à 8h30 et en fin de journée), les voiries sont très calmes.

Il est ainsi possible de traverser la ville du Sud au Nord rapidement, de la Place des Italiens, point d'arrivée dans la Ville (ou de départ) du RAVeL  L126 venant de Ciney, à Tihange, voire plus loin si affinités.

Le cycliste hutois qui connait sa ville ne suivra pas nécessairement les plaques du RAVeL, préférant passer de la rue Ste Catherine à la rue Mottet, puis des Tanneurs, plutôt que suivre le tracé du RAVeL peu sécurisé à cet endroit.

La piste cyclable parallèle à l'avenue des Ardennes est particulièrement judicieuse en terme de sécurité, au départ du rond-point St. Remy, elle est matérialisée par une bande de couleur et le panneau de signalement D7.

D7.pngD7

Un bémol toutefois, les logos cyclistes au sol sont effacés sur la partie la plus "sensible" entre le rond-point St. Remy et la rue des Rôtisseurs ce qui ne permet pas aux nombreux piétons de visualiser ce couloir cyclable.

[édité le 10/05/2016] A noter qu'il n'existe pas de panneau D7 ou de bandes discontinues entre la rue Mounie et la rue des Rôtisseurs. La piste cyclable n'en est donc plus une et devient seulement une bande cyclable suggérée.

Suite par le quai Dautrebande, l'avenue Delchambre (certes le RAVeL y débouche mais il n'existe pas de marquage au sol sur les bandes bétonnées, pas d'autre choix que d'utiliser la voirie principale), l'avenue Godin-Parnajon, la rue Louis Chainaye (à noter que, à partir de là, le marquage au sol est bien visible), la rue des Vergiers.

En fonction de l'endroit où il doit se rendre dans le zoning commercial, arrivé à l'avenue de la Croix-Rouge, il tournera à gauche vers le quai d'Arona ou à droite vers la rue des Bons-Enfants et continuera vers Tihange. Au bout de celle-ci, il pourra encore choisir entre emprunter la rue de la Campagne (vers le Delhaize) ou suivre les panneaux du RAVeL qui débouche aux feux devant la centrale nucléaire.

Le retour sera encore plus simple puisque tout se fera en ligne droite par les anciennes rues de la ville. Tous les marquages au sol sont bien visibles quand ils sont nécessaires.

S'il existe un sens unique limité (SUL) au début de la rue du Haut Chêne vers la rue de la Reine, il n'existe pas de marquage au sol, ni de signal  avertissant de ce SUL  les automobilistes venant de la Rue Mottet ou de la rue des Tanneurs. La rue Mottet n'est pas en SUL pour permettre une circulation sécurisée vers la rue Ste Catherine.

Actuellement, le trajet du Pont Baudouin vers le zoning commercial de Ben-Ahin se fait sur la voirie principale. Une piste RAVeL est en cours de réalisation.

Le passage des ponts vers la rive gauche se fait sur les voiries principales. le PCM dit ceci :

Les ponts sur la Meuse sont des points de passage obligé pour relier certains pôles; ils doivent donc être aménagés en fonction des cyclistes, ce qui ne pose guère de problème, étant donné la largeur des chaussées.

Effectivement, la traversée du pont Baudouin mériterait un aménagement sécurisé.

On notera que le trajet vers Statte et Wanze est possible facilement (à plat) en longeant le bord de Meuse (Quai Batta, rue des Arsins en SUL, RAVeL Meuse), puis en empruntant la route du port de Statte peu fréquentée.

Les gros problèmes récurrents de stationnement des Hutois du centre-ville dans leur quartier, non résolus par les édiles communaux qui ignorent totalement la notion de riverains, peuvent amener ces derniers (qui le peuvent certes et ils sont rares) à privilégier des déplacements en vélo grâce à un plan de mobilité cycliste très intelligemment conçu.

A noter que la Ville offre une prime à l'achat d'un vélo électrique